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    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
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15ème arrondissement, j’arrive !

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Précédemment dans “Si j’aurais…”

Les premières minutes, j’avais peur d’être suivi. Je faisais des boucles dans des petites rues, je scrutais mes rétroviseurs, je me retournais sur mon siège pour bien regarder derrière moi… Personne n’était à mes trousses. Personne de visible en tout cas.
Hugo était étendu à l’arrière. Il dormait paisiblement malgré son pansement maculé de sang. De toute évidence, la plaie saignait à nouveau.
Tout le monde semblait avoir eu la même idée que moi : prendre la voiture. L’avantage dans mon cas est que cela me laissait le temps de réfléchir.

Réfléchir. Je devais réfléchir à tout ce qui venait de se passer. De toute évidence, mes ennuis provenaient de cet objet logé dans la prothèse. Je repassais un à un les différents éléments et je n’arrivais pas à trouver d’autres motifs à me poursuivre.

Cet objet devait donc avoir une certaine valeur, et aux yeux de mes poursuivants, il s’agissait d’une valeur bien supérieure à celle de ma vie. Si je voulais vivre, il fallait que j’assure mes arrières (comme Paris d’ailleurs) et que je mette cet objet en toute sécurité. Oui mais où ? (amateur de poésie et de finesse, je t’entends déjà hurler derrière ton écran la réponse… mais non, ce n’est pas la bonne réponse!).
Dans les films, les gentils ont toujours un coffre-fort pour déposer les trucs dangereux. Malheureusement, je n’étais pas dans un film et surtout ne disposais pas du moindre coffre.
Les amis. La solution était simple : il me suffisait de me rendre chez un de mes amis et de lui confier l’objet. Mais ce qui m’apparaissait comme simple risquait de l’être également pour mes amis Russes. Je ne pouvais pas me permettre de perdre cet objet et surtout je ne pouvais pas risquer de mettre en danger mes proches.
Non, il fallait que je trouve autre chose. Une consigne de gare ? Bof. Mettre l’objet dans un paquet et l’envoyer à je ne sais qui par la poste ? Bof bof…
Non, tout cela me semblait trop risqués. A moins que… Sandrine !

Sandrine était une très bonne amie. “Était” car elle ne l’est plus. Sandrine était la meilleure amie de mon ex. Après notre séparation, les occasions de nous voir ont été de plus en plus rares. Un dîner arrosé avec son nouveau Jules a mis fin à nos relations : né au Pays du Pastaga, il m’avait démontré avec un langage de palefrenier et moultes noms d’oiseau que son équipe de football était la plus grande de France… le pouvoir de l’éthanol et quelques bouffes avaient fait le reste… Marseille, Marseille… on t’en…

Sandrine. Personne ne penserait à elle : elle n’apparaissait ni dans mon agenda, ni sur la moindre de mes photos et vue qu’elle était la seule parisienne à ne pas encore avoir Internet chez elle, elle n’existait même pas dans mon carnet d’adresse. Je ne la mettrais donc pas en danger. Mieux encore, elle habitait non loin du Parc André Citroën !

Quarante cinq minutes plus tard, j’étais en bas de chez elle, rue de la Croix Nivert. J’avais laissé Hugo à l’arrière de ma voiture, il ne pouvait de toute façon pas marcher.
Son code était toujours le même, il était donc inutile de sonner et de tenter de lui expliquer ma venue au travers d’un interphone. Quelques cinq étages plus haut et à deux doigts de l’asphyxie, je tapais à sa sorte. “Sandrine, ouvre s’il te plaît, c’est important”. Son œil était collé au judas. Elle était venue sur la pointe des pieds. “Sandrine, je n’en ai que pour quelques minutes. Je suis vraiment dans la merde, ouvre !”. Elle s’exécuta et m’accueillit avec un visage fermé : “qu’est ce que tu fous ici ? tu as 2 minutes, Philou ne va pas tarder à arriver”.
Je ne voulais pas l’inquiéter mais je ne voulais pas non plus qu’elle prenne à la légère ce que je m’apprêtais à lui dire. “Je ne peux pas tout t’expliquer. Mais pour faire simple, je suis poursuivi par des russes. Ils ont tiré sur Hugo mais il s’en est sorti. Ils ont tenté de me kidnapper. Et je pense qu’ils font cela pour récupérer cet objet”. Depuis que je l’avais récupéré en toute hâte, c’était la première fois que je prenais le temps de le regarder. Il s’agissait un objet électronique. Une puce, un processeur peut être. Je n’avais aucune idée de ce que à quoi cela pouvait bien servir.
“Je suis ici car je n’ai pas d’autre personne de confiance à qui le laisser. Laisse moi le planquer chez toi. Dès que l’histoire sera réglée, je le récupère et je ne viendrai plus t’embêter”. L’interphone sonna : “c’est moi ! Fermes les volets et allume la télé, j’ai les sandwiches et le DVD”. C’était Philippe. Il était en bas.

Sandrine me regardait, bouche bée, sidérée par mon récit et paniquée par l’arrivée de sa moitié. Sans rien dire, elle prit l’objet dans mes mains et le fourra dans sa poche. “Pars vite, je ne veux pas qu’il te voit ici. Cache toi dans le couloir. Tu n’as pas intérêt à nous foutre dans la merde!”. Le temps de lui lancer un petit clin d’œil, je disparaissais dans la pénombre de son couloir tout en lui glissant “N’en parles à personne, vraiment à personne”. Un instant plus tard, précédé par les parfums de nourriture, Philippe arrivait et refermait derrière lui.

Cette odeur m’avait mis en appétit. Je n’avais rien mangé depuis trop longtemps. Il fallait également que je me change car j’étais vraiment trop visible dans cette tenue. Je reprenais ma voiture pour me rendre au centre commercial de Beaugrenelle à moins d’un kilomètre de là. En quelques minutes, je m’étais acheté un jean, un sweat et une paire de jumelles ! Un sandwich à emporter et hop dans la voiture. Hugo n’avait pas bougé. Il dormait avec une respiration vraiment faible.

La circulation était beaucoup plus fluide dans cette partie de la capitale. En un instant, j’avais parcouru les centaines de mètres qui me séparaient du Parc et je garais ma voiture le long du trottoir. En deux gorgées et trois bouchées, j’engloutissais mon repas gras et à moitié froid.
Je me changeais à toute vitesse et jetais mes jumelles dans le sac du Mcdo afin de ne pas trop me faire remarquer une fois dans le parc. Hugo dormait toujours. De toute façon, je ne pouvais pas le prendre avec moi. Alors que je fermais la portière, un homme m’interpela : “excusez moi Monsieur, je suis vétérinaire. Je vois que votre chien à l’arrière de la voiture saigne énormément. Mon cabinet n’est pas ici mais je vis à deux pas de là. Venez chez moi, je vais regarder ce qu’il a. Ce pansement est vraiment mal fait, il faut le refaire”.

Mais qu’est ce que c’est que ce type ! D’où il sort ? La trentaine, bien habillé, il pourrait bien être vétérinaire. Mais comment en être sur. D’un autre coté, Hugo saignait beaucoup. Il fallait le soigner. Mais comment savait il que j’avais un chien à l’arrière ? Comment a-t-il pu le voir ? C’est vrai qu’il saigne…

1- “Je vous remercie, c’est très gentil de votre part. Malheureusement, je dois impérativement me rendre à un rendez vous sur le champs. Dès que j’ai fini, je fonce chez mon vétérinaire”.

2- “Je vous remercie, c’est très gentil de votre part. Malheureusement, je dois me rentre à un rendez vous sur le champs. Mon chien saigne effectivement beaucoup. Donnez moi votre numéro, dès que j’ai terminé, je vous appelle et je viens chez vous.”

Que dois-je faire ?

  • 1- Mentir une nouvelle fois et ne pas lui faire confiance. (22,0%, 6 Votes)
  • 2- Noter son numéro et l'appeler aussitôt que possible. (78,0%, 21 Votes)

Nbre de votes: 27

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Je laissais donc derrière moi Hugo et le vétérinaire. La priorité absolue était Nastasia. J’espérais tant qu’il ne lui soit rien arrivée et surtout j’espérais tant qu’elle soit réellement de mon coté.

Je choisis l’entrée la plus éloignée des jets d’eau. Je devais être certain de pouvoir voir avant d’être vu. Je ne voulais pas prendre le risque de tomber nez à nez avec Nastasia ou l’un des Russes.
Il y avait du monde. Pas comme un Dimanche de Juin, mais tout de même, de nombreuses personnes profitaient de l’espace et du gazon. Je ne voyais aucun visage familier ou suspect aux environs.
Je devais maintenant trouver un endroit pour me planquer. A part quelques buissons, je ne voyais pas où je pouvais me cacher suffisemment bien pour voir sans être vu.

Se cacher. Me cacher. Mais où ?
Soudain, la réponse s’érigea sous mes yeux. Comment n’y avais-je pas pensé plus tôt ? J’étais venu là il y a de nombreuses années. A l’époque, mon ex partageait encore ma vie. A l’époque, nous étions jeunes, insouciants et heureux. Qu’elle était loin cette époque… Nous avions pique-niqué dans le parc et comme tant de parisiens nous avions passé l’après midi à bronzer. Pour terminer cette merveilleuse journée, nous étions allés dans la montgolfière du Parc. Attaché au sol, ce ballon permettait en quelques minutes, et sans le moindre effort, de voir Paris sous un angle imparable… voir Paris mais également le Parc !

Très fier de mon idée, je prenais un billet. Il valait mieux qu’elle arrive rapidement car sinon cet après midi allait me couter une fortune. Une dizaine de minutes plus tard, le ballon s’élevait. Je dominais le Parc et Paris de 150 mètres.

Mes jumelles puaient la friture et étaient partiellement recouvertes de graisse. Génial.

Je scrutais les jets d’eau et les entrées alentours. Identifier quelqu’un était beaucoup plus compliqué que je ne l’imaginais. Le ballon bougeait au grè du vent. Les gens bougeaient au grè de leurs jambes…

Alors que nous amorcions la descente, je la vis arriver, à droite des fontaines. Elle arrivait par une allée dégagée. Elle semblait tendue, stressée. Le ballon perdait de l’altitude mais je continuais à la voir sans aucune difficulté. Comme prévu, elle s’assit non loin des jets d’eau. Soulagé de la voir saine et sauve, je m’apprêtais à ranger mon équipement de petit espion quand derrière elle, je vis un Russe !

Debout à une cinquantaine de mètres d’elle, il faisait semblant de regarder les fleurs. Je ne savais pas si elle l’avait vu. Mais il était difficile d’imaginer qu’elle ne l’ait pas vu tellement il n’était pas discrêt avec sa carrure de déménageur et sa coupe de militaire. Alors que je n’étais plus qu’à une vingtaine de mètres d’altitude, j’aperçus de l’autre coté des jets un autre Russe. “Merde! Ils sont là!”.
Une fois de plus, je ne savais pas quoi penser. Était elle avec eux ou les avait-elle amenés jusqu’ici sans le savoir, à l’insu de son plein gré ? Peut être avait elle été menacée ou violentée…
Le ballon venait d’attérir. Je devais descendre et prendre une décision radicale.

1- De toute évidence, elle est avec eux. C’est elle qui les a guidé jusqu’ici. Bye bye Nastasia. Je récupère Hugo et je fonce directement au commissariat le plus proche tout raconter à la police.

2- Elle est en danger ! Ils l’ont suivi et si je ne la sors pas de là, ils vont s’en prendre à elle. C’est à présent à mon tour de lui rendre service. J’écrivais sur un bout de papier les instructions qu’elle devait suivre et j’interpellais le premier vendeur d’eau que je croisais : “allez donner ce petit papier discrètement à la dame assise là bas et je vous donnerai l’autre moitié de ce billet”. Je déchirais en deux un billet de 50 euros et en glissais la moitié dans sa poche.

Que dois-je faire ?

  • 1- Je laisse la femme, je prends le chien et je vais voir la police. (15,0%, 4 Votes)
  • 2- Je la sors d'ici ! Nastasia, attends, j'arrive ! (85,0%, 22 Votes)

Nbre de votes: 26

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6 commentaires pour : “15ème arrondissement, j’arrive !”

  1. Cyril a déclaré haut et fort :

    Allez ok sauver la demoiselle c’est quand même mieux que se faire doubler par la voisine: Nastasia a mon vote de confiance. Juste une remarque sur la plaie du chien, si elle saigne autant et si Nastasia est impliquée, ça pourrait être un mouchard implanté dans le chien!!! Enfin là c’est le fan de 24 qui parle.

    Sinon le double épisode le week-end ça le fait bien ;)

  2. Julien a déclaré haut et fort :

    Enooooooooooooooooorme l’idée de la plaie… je n’y avais pas du tout pensé !

  3. seb a déclaré haut et fort :

    Tres bien le coup du double vote le week end…

  4. Willhyu a déclaré haut et fort :

    Rhaaaa arrêtez de lui donner des idées tordues il va le faire après lol XD. Tout ça ne va pas améliorer la situation de cette pauvre étudiante.
    Il vaudrait peut être mieux éviter de suggérer les choses dans les commentaires pour préserver d’avantage les surprises.

    Le double vote c’est sympa, surtout si on calcule des conséquences que peut avoir le premier sur le second.
    Par contre je trouve qu’il y a quand même un petit soucis entre les deux. Disons que ça fait un peu bizarre et rapide ce type qui débarque comme ça et qui n’insiste pas surtout s’il lui laisse sa carte.

  5. Xav a déclaré haut et fort :

    Un bandage mal fait par une étudiante en médecine ? Un sous-entendu qui peut mener loin.

  6. Pauline a déclaré haut et fort :

    c tout à fait normal qu’après 24h la plaie ait rempli le bandage de sang.

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