Comment ça marche...

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Les Règles...

    1- Une seule et unique mise à jour par jour.
    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
    4- Les commentaires peuvent influencer l'histoire.

Une puce c’est chip

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Précédemment dans “Si j’aurais…”

Tout cela devait s’arrêter. Il fallait mettre un terme à cette course effrénée, arrêter de courir la peur au ventre. Mon ancienne vie laissée quelques heures plus tôt me manquait déjà terriblement ! Oui, je rêvais d’avoir à nouveau la vie de Monsieur tout le monde, oui je rêvais d’aller travailler en montant dans une rame de métro surchargée, parfumée de bonnes odeurs de transpiration… pour être plus honnête, je rêvais aussi d’aller travailler en taxi.
Les gens se plaignaient de la crise alors que finalement, vivre en période de crise n’était pas si difficile. Personne ne vous tirait dessus. Personne ne vous poursuivait.
Je voulais aussi pouvoir me plaindre à nouveau de la crise, des banquiers et du réchauffement climatique.
Cette histoire devait vraiment s’arrêter. Et en France, quand on veut solder un problème, on fait appel à la Police (et pas aux Hells Angels comme au Canada) !

De toute évidence, les problèmes actuels (les miens hein ! pas ceux de la crise) provenaient de la puce trouvée dans ce foutu nichon. Il ne faisait aucun doute que les Russes voulaient la récupérer et je supposais qu’il en était de même pour le gars de la Police tout de noir vêtu.
N’ayant aucune envie d’aller discuter une nouvelle fois avec mes amis d’ex URSS, je ne voyais pas d’autres issues que de me rendre au commissariat des Halles, là où j’avais laissé mon flic en noir, surnommé par mes soins “K” (rappel : pour ceux qui auraient raté l’explication).

“Je dois récupérer un objet chez une amie. Je n’en ai vraiment que pour une minute. Ensuite, nous irons tout raconter à la Police. Je pense qu’une équipe travaille déjà sur notre histoire. On leur racontera  tout, dans le moindre détail, et ensuite on file loin d’ici le temps que tout se calme. Tu es d’accord ?”

Son sourire valait toutes les réponses. On dit toujours que c’est dans l’adversité qu’on découvrait vraiment les personnes… de toute évidence, j’adorais ce que j’étais en train de découvrir.

Ma vieille voiture se faufilait sans trop de difficultés dans le trafic. L’appartement de Sandrine n’était vraiment pas loin. Quelques minutes après, je me mettais en double file en bas de son appartement, laissant à Nastasia les clés de la voiture pour qu’elle la puisse la déplacer si elle venait à gêner.

Après une ascension rapide de l’escalier, je tapais à la porte. C’est l’ami Philippe qui ouvrait, se contentant de me jeter un regard glacial… Aussi aimable qu’une porte de prison… Était-ce si terrible d’être aujourd’hui supporter de l’OM ?
“Bonjour Philippe, ravi moi aussi de te voir. Peux-tu appeler Sandrine s’il te plait ?
- Non, elle n’est pas là. Elle est à l’Aquaboulevard.”.
Merde ! Ça je ne l’avais pas prévu.
“Elle rentre bientôt ?
- Tu es de la Police ? Non, elle n’est pas prête d’arriver. Il y a eu une fusillade près du périphérique. Elle m’a téléphoné pour dire qu’elle allait rester un moment regarder la police scientifique travailler, puis elle m’a rappelé de l’Aqua, elle attendait encore un peu car un connard avait déclenché l’alarme incendie et elle voulait être certaine qu’il n’y ait pas le feu”.
Journée de merde !
“Je suis passé tout à l’heure lui laisser un objet. Elle ne t’aurait pas dit où elle l’aurait rangé ?”
De toute évidence, elle ne lui avait pas même dit que j’étais passé.
“Qu’est ce que tu racontes ? Si tu étais venu, elle me l’aurait dit ! T’as encore picolé ou tu es juste con ? Dégages d’ici, encuuuuuuuuuuuuuuulé!”. Mais combien ils mettent du “u” à Marseille ?
Craignant sans doute une surdité de ma part, Philippe a cru bon penser de joindre les gestes à la parole. Avec tendresse et amour, il me poussait sèchement en arrière.
Le geste était vraiment irritant. Bien sur, j’aurais pu lui raconter un gros pipeau mais sur l’instant, j’avais surtout envie de l’étrangler cet encuuuuuuuuuuuuuuulé !
Je devais me calmer et réfléchir. La priorité était la puce.
Ma réflexion fut brève, Philou, le coquinou, ayant décidé de me donner une nouvelle poussette.
Action. Réaction. A peine m’avait il poussé que je lui retournais une patate sous le menton. Et comme à la télé, sans avoir eu le temps de broncher, il s’étalait comme une meeeeeeeeeeeeeeeeerde… euh de tout son long je voulais dire.

Dépourvu de toute conscience, j’étais en train de me muer en une espèce de sauvage. Seul mon objectif m’intéressait. Laissant Philippe à même le sol, j’entrais dans l’appartement. Je devais trouver cette puce.
Cela ne devrait pas être trop difficile tant tout était admirablement bien rangé. La table était parfaitement lustrée. Le linge était plié. Tout était à sa place. Et la puce… n’était pas là! Où l’avait elle cachée ? L’appartement regorgeait de bibelots, albums photos et tableaux. Après avoir tout désossé, je commençais à être résigné. Sans doute l’avait-elle emportée avec elle. Et puis, tout d’un coup, la solution jaillit : la puce était là, sous mes yeux. Le lit était comme toujours parfaitement fait et seul un lapin était posé là, entre les deux oreillers.
Or cette peluche, je le connaissais très bien puisqu’elle avait animée bon nombre de nos soirées. Elle contenait en effet une ouverture dans son dos, ce qui nous permettait d’y introduire nos mains et de la transformer en marionnette, mais également d’y cacher tout un tas de choses pour ensuite mettre mal à l’aise Sandrine devant ses invités.

Bingo ! Elle était là. Sandrine l’avait glissé dans une enveloppe avant de la planquer dans son lapin. Une fois dans ma poche, je prenais la direction de la sortie. Alors que j’enjambais Philippe, un brin d’humanité refaisait surface en moi. Avant de partir et de fermer la porte, je lui glissais un oreiller sous la tête et me retenais de lui donner un bon coup de pied dans les cotes. Encu**************lé!

Nastasia et la voiture étaient toujours là. “Foutu autoradio ! Il ne marche pas, je n’ai pu écouter que les infos ! Et tu sais quoi ? Il n’y a pas un mot sur la fusillade”.
Rien d’anormal cependant, elle n’avait eu lieu qu’il y a quelques minutes. Ceci dit, à Paris, les informations circulent très vite et je n’aurais pas été surpris d’en entendre parler. La circulation était fluide, dans une dizaine de minutes, nous serons aux Halles. Il fallait en profiter pour discuter. “La fusillade ? Tu y étais ?
- oui ! Ce sont les gars qui t’attendaient chez toi qui ont tiré.
- mais cette fille, c’était qui ?”
Une nouvelle fois, Nastasia pleurait.
” Je ne sais pas. Ils me poursuivaient. Ils criaient que si je ne m’arrêtais pas… et puis, ils ont tiré. La fille venait vers moi. Elle s’est effondrée à mes pieds.”
Les larmes s’étaient transformées en sanglots. Elle prenait alors la casquette que je lui avais achetée un peu plus tôt et la posait sur son visage inondé. C’était à mon tour de la consoler. Tenant le volant d’une main, je l’enlassais de l’autre. Je n’en saurais pas plus.

Alors que nous approchions des quais, la circulation devenait vraiment dense. Trop pour se déplacer rapidement. A la première occasion, je garais la voiture et invitais Nastasia à terminer le trajet à pied. Dix minutes plus tard, nous étions au commissariat.

“Bonjour Monsieur l’Agent, je suis venu un peu plus tôt ici suite à une altercation. Avant de partir, j’ai été interrogé par l’un de vos collègues. Il n’était pas en uniforme mais portait un costume tout noir”. L’agent me prenait pour un fou et vu la lassitude qu’il exprimait, je ne devais pas être le premier qu’il voyait aujourd’hui.
“Un homme en costume noir ? Comme dans Men In Black ?
- tout juste ! Quoi qu’il n’avait pas de stylo pour effacer ma mémoire, enfin, je crois”. De toute évidence, il n’appréciait guère mon humour que je trouvais personnellement fameux !
“J’ai trouvé un objet qui pourrait servir son enquête et je souhaiterais lui remettre.
- Monsieur, comme vous le voyez, personne ne porte de costume noir ici.
- s’il vous plait. Je vous assure qu’il m’a interrogé ici même. Je ne pense pas qu’il travaille dans vos services. C’est aussi en rapport avec la fusillade qui vient d’avoir lieu dans le XVème ! Pouvez vous demander à un de vos supérieurs s’il vous plait, c’est vraiment important ?”.
Devant mon insistance, bien que ne croyant pas un traitre mot à mon récit, l’agent acceptait et s’éloignait de son comptoir.
Nastasia ne pleurait plus mais le sourire qu’elle arborait d’accoutumée avait laissé place à une grande tristesse. Je la regardais, impuissant.
“Je reviens. Je vais aux toilettes. Tu m’attends avant d’aller voir le policier hein ? Tu ne me laisses plus seule ?”.
Cette fois-ci, c’est mon sourire qui la rassurait. Elle fit demi-tour et s’éloigna.

Deux minutes plus tard, j’apercevais l’agent. Il était en train de discuter visiblement de moi, avec un collègue. Mais de quoi pouvaient-ils bien parler ?
Un homme posa sa main sur mon épaule. Il arborait un sourire de composition et me tendait une casquette, celle que Nastasia portait il y a un instant.

“Si vous voulez la revoir vivante, suivez moi”. Son accent ne laissait aucun doute. Il était Russe.

1- Je ne supporterais pas qu’on fasse du mal à Nastasia. Je dois les suivre. Ils n’en ont pas après nous. Ils veulent juste la puce. Je leur donne et ils nous laisseront en paix.

2- Je ne supporterais pas qu’on fasse du mal à Nastasia. Je dois les suivre. Mais si je leur donne la puce, c’est clair qu’ils vont nous tuer. Ils ont déjà tué une innocente en pleine rue, ils ne se gêneront pas avec nous. Avant de partir, il faut que j’arrive à déposer sur le comptoir de l’agent l’enveloppe contenant la puce.

3- Mais putain ! Je ne peux pas accepter d’être menacé dans un commissariat. Police ! Cet homme est armé et a kidnappé mon ami !

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14 commentaires pour : “Une puce c’est chip”

  1. M. a déclaré haut et fort :

    Perso je supporterais qu’on fasse du mal à Nastasia. Avant tout mon coté égoïste parle et par dessus tout, je ne supporterais pas qu’on atteigne à mon intégrité physique.

    Le fait de laisser la puce sur le comptoir n’est pas la meilleure solution, une fois fait, rien n’empêchera les charmants buveurs de vodka de se débarrasser de moi et de Nastasia (en qui je n’ai toujours aucune confiance). De même, leur donner la puce n’est pas la meilleure solution, au point ou ils en sont, vu le peut que je sais mais déjà beaucoup trop, je risque bien de trépasser.

    Mourir pour mourir, je crois que je crie au secours.

  2. M. a déclaré haut et fort :

    Et puis, il va faire quoi le Poutine, il va défourailler dans un commissariat?

  3. Nina a déclaré haut et fort :

    Oui je suis d’accord on crie!!!!!!!!!!!!!!!!!
    (c’est mon côté fille fille qui ressort la)

  4. Julien a déclaré haut et fort :

    Mais qu’est ce que c’est que cette manie que les femmes ont de crier… (hum… en me relisant, je me rends compte que ce commentaire est une invitation à tous les trolls de la toile!)

  5. Willhyu a déclaré haut et fort :

    Moi je dirais qu’il ne faut surtout pas le sortir de son contexte parce que cela pourrais devenir douteux et prêter à confusion.

    Après notre héros même si l’on ne sait rien de lui est tout de même un homme et qui passe facilement pour louche. Il risque donc bien plus d’avoir le mauvais rôle s’il voulait faire un scandale.
    Garder la puce sur lui ne serait pas très malin mieux vaut encore la jeter à la poubelle. Il en sait trop pour être sur de rester en vie même s’il n’en sais pas plus que nous de cette affaire.

    On est assuré d’une chose Nastasia n’est pas avec eux et on peut même dire qu’ils la considère comme dangereuse pour avoir ainsi voulu la supprimer.

    Je suis sur qu’en vrai le héros c’est K ^^.
    Il va venir les sauver lui et sa femme.

  6. coucouc'estguy a déclaré haut et fort :

    moi j’ai voté pour Je hurle “Poliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiice” parce que c’est ce que j’aurais fait en plus je heu il vient juste de la rencontrer cette Nastasia petit chagrin donc et peut être grosse baston dans le commissariat coooooooooooooooool

  7. Ne3M a déclaré haut et fort :

    Abandonner la puce alors qu’il sait pas ce qu’elle va devenir ? Il aurait mieux fait de se casser sans aller la chercher. Si ca se trouve le flic va la coller à la corbeille.

    La pire de toutes, la leur filler, et pourquoi pas leur filer un mars aussi?

    Franchelent, je hurlerais, au pire, ils finissent tous en garde à vue. Et K risque de rappliquer vite fait.

    Et puis aussi, quelle idée lui aussi de péter la gueule au mec de Sandrine, même Marseillais, il avait rien fait. Il se plaignait 15 minutes plus tôt d’en avoir marre d’être dans la merde, et il continue de s’y enfoncer…

    PS : j’aime pas trop le nouveau module de sondage, je trouve qu’il dénote. je préférais avant.
    Ajouter un truc juste pour ajouter un truc, je ne pense pas que ca soit génial. Mais ce ne reste que mon avis.

  8. Julien a déclaré haut et fort :

    Je n’ai pas “ajouter un truc juste pour ajouter un truc”. J’avais différents problèmes avec l’ancien module, le principal problème étant que les votes ne se clôturaient pas tout seul ! Autant dire qu’être aux alentours de minuit derrière son écran et de se lever quelques heures plus tard pour écrire l’épisode suivant commençait à devenir difficile ;)

  9. Cyril a déclaré haut et fort :

    Euh … Maintenant que c’est automatique le vote c’est pas possible de le mettre à 1H ??

    Ok ok je blague mais faut que je me bouge les journées sont vraiment trop longue en ce moment…

  10. Julien a déclaré haut et fort :

    Après l’heure… c’est plus l’heure…

  11. Ne3M a déclaré haut et fort :

    Ok ca roule, donc j’aime juste pas la tête du module, mais tant pis !
    Si ça marche mieux, c’est mieux :D

  12. Julien a déclaré haut et fort :

    Ben le pire… c’est qu’aujourd’hui le site est tombé ! Du coup, je suis repassé sur l’ancien module…

  13. Pauline a déclaré haut et fort :

    ça devient confus là … au commissariat, il tombe sur un agent abruti et puis sur un russe genre ex membre du kgb ?

  14. [Vidéo] La vidéo dont vous êtes le héros ! | ChroGeek a déclaré haut et fort :

    [...] Petite fierté personnelle au passage, chroGeek à même été cité dans le déroulement de l’histoire ICI. [...]

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