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C’est mon petit doigt qui me l’a dit

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Précédemment dans “Si j’aurais…”

Une fois de plus, il fallait faire vite.
Une fois de plus, il fallait agir sous la contrainte.
Une fois de plus…

L’agent de Police me montrait à présent clairement du doigt. Il n’y avait aucun doute, j’étais bien le sujet de leur discussion.
“Dépêchez vous !” me chuchota dans le creux de l’oreille mon nouveau camarade avant de me tirer avec une douceur slave par le col. Avant d’avoir fait un mètre, le policier m’interpelait :
“Monsieur ! Où allez vous ?”. Une fois de plus, j’étais terrifié. Des souvenirs de polars ou de western jaillissaient dans ma petite tête. J’imaginais déjà le Russe sortir son flingue et tirer sur tous les képis. “Vas lui raconter ce que tu veux mais ne fais pas de bêtise, je te surveille. Tu ne voudrais pas que ta copine est un accident non ?”. Le message était clair. Limpide. Ne pas déconner.

“Je reviens Monsieur l’agent. Je me suis mal garé et cette personne, qui m’a vu entrer, m’a dit que je bouchais le passage. Je n’en ai que pour quelques minutes.
- Mais Monsieur… mon supérieur va vous recevoir”.

C’était maintenant ou jamais. Saisir l’occasion ou mourir. Présenté de la sorte, le choix paraissait simple. En réalité, c’était beaucoup plus risqué et dangereux. Compte tenu de l’agencement du hall, sortir l’enveloppe de la poche et la donner à l’agent ne poserait pas de soucis, le Russe étant positionné de telle sorte qu’il ne pouvait voir mes mains. Cependant, il fallait que l’échange avec le policier soit bref sinon j’allais éveiller les soupçons.

“Je vous assure que je reviens tout de suite. Ma voiture est neuve, je n’ai vraiment pas envie qu’on me la raye. Si votre boss arrive avant moi, vous n’avez qu’à lui remettre cette enveloppe. Elle contient l’objet que cherchait l’homme qui m’a interrogé tout à l’heure.
- quoi? ce petit truc à l’intérieur ?”. Cet abruti devait rêver de New York la nuit : il tenait fièrement au dessus de sa tête l’enveloppe et pinçait entre ses doigts la petite puce.
“Si j’étais vous, j’arrêterais ça tout de suite. Je ne sais pas ce que c’est mais votre collègue m’a bien mis en garde : c’est très fragile et doit être manipulé avec une extrême précaution. A mon avis, soit ça se casse très facilement, soit ça explose”.
Le ton calme que j’avais utilisé avec refroidi les ardeurs de mon apprenti Colombo. Immédiatement, il baissa son bras.
“Et surtout ne la perdez pas, je reviens !”. Je m’éloignais tandis que, d’un regard rempli de craintes et de doutes (ils ne seront donc jamais amis!), il continuait d’observer l’enveloppe…

J’essayais de trouver une réplique originale pour mon accompagnateur. La délicatesse avec laquelle il saisit mon col mit fin à ma créativité. “Dépêche toi connard!”. Outre le caractère grossier de cette phrase, le plus inquiétant était le ton employé : l’ambiance n’était vraiment pas à la franche déconnade.

Boulevard Sébastopol, une voiture nous attendait. Mon ami du métro était au volant. Nos retrouvailles ne furent marquées d’aucune effusion de joie. Ils eurent cependant la délicatesse de me faire assoir devant : “si tu essayes de descendre, saches pour ton information que tu as un pistolet pointé sur ton dos”.
Les règles étaient claires et il n’était absolument pas question de tricher.

La voiture prit la direction du Nord de Paris puis de je ne sais quelle petite ville de proche banlieue. Droite, gauche… gauche, droite… Après une série de croisements, la voiture entrait dans un hangar digne d’un polar américain. L’entrepos était vide. Au milieu, se trouvaient une voiture, des Russes et Nastasia. Pour la troisième fois de la journée, je la trouvais en sous vêtement : elle était menottée à une chaise, en larmes.
“Qu’est ce que vous lui avez fait ?
- Ta Gueule!”. Histoire de mieux se faire comprendre, mon interlocuteur crut bon d’associer à sa réplique une grosse claque derrière la nuque.
Il fallait positiver : en comparaison à ce qui m’attendait, cette claque était un vrai moment de douceur.

“Nastasia, ça va ?”. L’homme devait avoir un vocabulaire limité à deux mots. Après m’avoir répété Ta Gueule, il me jettait violemment à terre.
J’avais l’impression d’avoir les rotules incrustées dans le sol. Sans avoir le temps de me plaindre, l’un deux beugla un truc et aussitôt on me souleva. Celui qui m’avait jeté au sol quelques secondes plus tôt était en train de me fouiller. Sans doute, cherchait-il la puce. Puisqu’il ne la trouvait pas, il passa à la vitesse supérieure et commença à m’ôter mes affaires. Sans même avoir eu le temps de protester, je me retrouvais dans une situation fort gênante. Tel Roger Moore ou Sean Connery dans James Bond, je me trouvais entouré de gros méchants et devais sauver une belle fille… néanmoins, il y avait une différence entre eux et moi : les situations dans lesquelles ils se trouvaient dans leur film n’étaient jamais humiliantes, ce qui n’était plus mon cas ! J’étais face à Nastasia, torse nu, pantalon et caleçon au niveau des chaussettes… Bien sur, j’étais très fier de moi mais je ne voyais pas la même fierté dans le regard de Nastasia. Ceci dit, ma nudité n’était rien comparée à l’humiliation que je subissais puisqu’on était en train de vérifier que je n’avais pas caché la puce dans mon postérieur…

L’homme qui désormais connaissait tout de mon intimité cria un truc qui devait vouloir dire “il n’a rien”.
“Où est la puce ?” hurla celui qui devait être le chef.
- la puce ? mais quelle puce ?
- où est le nichon que ton chien a volé ?
- le nichon ? quel nichon ?”.
Sans prévenir, sans dire “attention, je vais compter jusqu’à 3″, l’un d’eux saisit mon index et le brisa. Mon hurlement fût à la hauteur de ma douleur. Nastasia criait à son tour tandis que le salopard qui venait de me casser mon doigt me tenait pour éviter que je ne m’effondre.
“Il te reste 9 chances. Après on passera à autre chose. Où est le nichon ?”

1- La douleur était vraiment insoutenable. Je n’avais pas envie de perdre un autre doigt et je n’avais pas plus envie de savoir à quoi ils comptaient s’attaquer ensuite. “La puce est au commissariat ! Je l’ai laissé là bas”.

2- La douleur était violente, à la limite du soutenable. Mais au moins j’étais vivant. Nous étions vivant. Je devais gagner un maximum de temps pour pouvoir trouver comment nous sortir de là. “Mon chien a du laisser le nichon chez moi”.

3- Continuer de mentir. Nier en bloc. Tant qu’ils n’auront pas la puce, nous resterons en vie. “Mais puisque je vous dis que je n’en sais rien!”

Que dois-je faire ?

  • 1- La puce est au commissariat ! (15,0%, 7 Votes)
  • 2- Le nichon est resté chez moi ! (61,0%, 28 Votes)
  • 3- Mais de quoi vous parlez ? (26,0%, 12 Votes)

Nbre de votes: 46

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7 commentaires pour : “C’est mon petit doigt qui me l’a dit”

  1. Ne3M a déclaré haut et fort :

    Il a pas intérêt à dire la vérité, parce que s’il parle, il n’ont plus besoin de lui.

    Le coup du “c’est à mon appart”, ça pourrait marcher, mais il y a 99% de chance pour qu’ils aient déjà fouillé là-bas. Et là, il a pas l’air con.

    Avec un peu de bol, il aura encore des doigt quand K, qui voyant la puce à sauté dans sa bagnole avec 6 escouades de gendarmes bedonnants vont arriver comme des rambo.

    Et puis ça sera l’occasion de se la faire fusillade version western, puisqu’il les aime tant.

    Moi je vote, je ne sais rien du tout, Vladimir !

  2. Ne3M a déclaré haut et fort :

    PS : génial le module édition ! Je me rend toujours compte 2 secondes après que j’avais encore un truc à dire ;)

    PS2 : ça me répond que je n’ai pas la permission.

  3. Julien a déclaré haut et fort :

    Quel commentaire as tu voulu modifier ? celui juste au dessus ?
    Normalement, cela ne pose pas de soucis puisque les modifications sont possibles dans les 15 minutes suivant la saisie du commentaire :/
    A moins que tu n’effaces tes cookies…

  4. Ne3M a déclaré haut et fort :

    C’est bien le précédent que je souhaitais éditer.
    j’avais bien le compteur des 15 minutes, mais impossible de l’éditer, j’avais pas le droit, soit disant.

    Bon bah vu les votes, faudra espérer qu’ils sont pas déjà allé chez lui, parce que sinon ça craint du pâté.

    Ou alors il a intérêt à penser tout de suite à une planque qui aurait pu leur passer sous le nez. Et un truc plausible quoi.

    Ce que j’ai peur, c’est que s’il dit ça, et que les flic sont en route, c’est qu’ils se soient déjà barrés chez lui quand a cavalerie arrivera, et ça, ça serait pas cool.

    PS : Édition réussie, j’étais peut être sous Chrome en privé d’talleur, je sais plus….

  5. tixdeuk a déclaré haut et fort :

    le heros est mal en point !!!! fallait peut etre pas s’attaquer au marseillais, il fait peut etre parti de la mafia….

  6. Willhyu a déclaré haut et fort :

    oui voila le vrais coupable lol.

    Petit rappel chronologique. Son chien est entré chez lui avec ce que cherche les russes mais curieusement ne l’ont pas récupéré. Par quoi ont ils donc été dérangé ? Ils étaient déjà en train de fouiller avant son retour.
    Son appart on sait pas dans quel état il est après l’intervention de Nastasia. Il n’est pas évident qu’ils soient retourné voir et puis il peut toujours dire qu’il sait où son chien cache ses trouvailles.
    Cela sera toujours mieux que de leur dire où elle est précisément tout comme ne rien vouloir dire en espérant une apparition de bestiole (pour ceux qui comprenne ^^).
    Revenir sur paris ça lui fera gagné du temps et vu qu’ils ne vont pas tous se déplacer ça affaiblira un peu leur force. Après il faut espérer une intervention extraterrestre avant qu’ils n’arrivent chez lui.

  7. Julien a déclaré haut et fort :

    @ Willhyu : tu ne laisses vraiment rien passer ;)

    @ tixdeuk : non tu sais, à mon avis, le Philippe, il est toujours allongé dans le couloir de Sandrine !

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