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    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
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Alors ? Qu’est ce qu’il y a dans le ventre de ce chien ?

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Précédemment dans “Si j’aurais…”

Les deux russes soulevaient Hugo sans aucun ménagement.
Cette absence de douceur à l’encontre d’un chien n’avait finalement rien de surprenant, après tout,  ces hommes n’hésitaient pas à tirer sur des femmes. La scène n’en était pas pour autant moins supportable : “bande de sauvages ! Allez y mollo, vous lui avez déjà tiré dessus”.
J’avais l’impression de pisser dans un violoncelle ! Hugo se débattait mais il ne pouvait vraiment lutter. Quelques secondes plus tard, le coffre de la voiture se refermait sur son museau.

“Allez monte !”. Il fallait croire que c’était une coutume russe d’associer la parole aux gestes. Igor me saisit par le col et me jeta à l’intérieur de sa voiture sous le regard médusé des passants.

Une bonne heure s’écoula avant d’arriver à l’entrepôt. Une heure de torture. Une heure seul avec ma conscience, à réaliser que j’étais en train de conduire mon chien à l’abattoir. Une heure à réaliser que je risquais également de subir le même traitement.
Réfléchir. Ne pas paniquer. Autant dire : mission impossible.

L’entrepôt était situé dans une zone industrielle complètement déserte. Seule la lumière qui passait par une vitre opaque permettait de deviner qu’il y avait de la vie à l’intérieur.
Deux coups de klaxon et, après qu’une tête soit sortie pour effectuer un contrôle visuel, la grande porte coulissait devant nous pour se refermer juste après notre entrée.

Igor semblait vouer une passion sans limite pour mon col. En tirant délicatement dessus, il m’expulsa de la voiture. Nastasia avait pu se rhabiller ; elle était assise par terre, ses mains étaient attachées au pied d’une chaise. Histoire de me rassurer, elle m’adressait un ravissant sourire et un clin d’œil : elle allait donc bien.

“Vous nous avez fait perdre un temps précieux. Peut être pensez vous que nous sommes là pour visiter Paris et que nous avons du temps à perdre. Sachez que vous vous trompez”. Au moment où il ponctuait sa phrase, le chef me gifla violemment. Son geste était bien moins douloureux que les coups que j’avais pris aujourd’hui. Mais le claquement et le filet de sang qui s’échappait de ma lèvre était vraiment humiliant. Une rage folle m’envahissait : je voulais le gifler à mon tour, le mettre au sol et le rouer de coup de pieds… c’était un vœu pieu.

“Vous comprenez que nous ne pouvons plus vous faire confiance. Le chien a mangé la prothèse. La prothèse contenait une puce. Il n’y a que trois hypothèses : soit cette puce est tombée et c’est tout à fait regrettable que vous ayez été mêlé à cette histoire, soit vous avez cette puce ou soit votre chien l’a avalé.
- Écoutez, j’ignore de quoi vous parlez. Mon chien a trouvé ce bout de silicone et à force de mordre dedans il l’a déchiré. Tout ce que je sais c’est qu’il ne l’a pas avalé, demandez à votre collègue, il vous le dira ! Le vétérinaire a fait une radio et il n’a rien trouvé.
- Je sais déjà tout ça. Mais comprenez moi, vous m’avez déjà menti tout à l’heure. Et puis, je ne connais pas ce vétérinaire, peut être ne fait-il pas bien son travail. Il serait regrettable que votre chien ait à souffrir d’une erreur de diagnostic. Vous savez une puce est quelque chose de vraiment trop indigeste.
- Il n’a rien du tout dans son estomac. Vous le savez tout comme moi.
- Rassurez vous, nous ne sommes pas des sauvages”. Il prenait un grand couteau qui était jusqu’alors posé sur la table. “Si vous voulez, je peux lui mettre une balle dans la tête avant de l’opérer”.

Hugo.
Dire où se trouvait la puce ou condamner Hugo.
Dire où se trouvait la puce, éventuellement épargner Hugo, et nous condamner, Nastasia et moi.
“Ne faites pas ça.
- pourquoi ? Vous savez où est la puce ?
- non, je vous l’ai déjà dit.
- Vous préférez que je l’endorme avant de l’opérer ?”.
Il secouait son pistolet. Je devais l’empêcher. Je devais gagner du temps.
“Tenez-lui les pattes”. Hugo gémissait. Allongé sur le flanc, dans le coffre, ses membres étaient solidement maintenus.
La lame du couteau était posée sur son thorax : “je vous laisse 3 secondes. Après, j’opère. 3, 2, 1…
- Attendez !”. La voix tremblante, le visage ruisselant, je respirais un grand coup avant de dire ce que je n’aurais pas pensé dire quelques instants plus tôt : “Tuez le avant… s’il vous plait”.
J’ignorais ce que cela signifiait mais le russe fit un petit signe de la tête, comme un acquiescement, tout en ôtant son sourire narquois. Alors qu’il pointait son arme sur la tête d’Hugo, son téléphone sonna. Il hésita un instant puis posa son arme dans son holster pour répondre.
La discussion dura moins d’une minute. Dès qu’elle fût terminée, il donna des instructions à ses hommes qui lâchèrent Hugo. Une fois le coffre refermé, ils se mirent à ranger leurs affaires.

“Très cher Monsieur, sachez qu’une nouvelle fois, vous me décevez énormément. Vous nous avez encore menti. Un de mes hommes arrive, il a la puce avec lui.”.
La puce ? Un de ses hommes ? Mais c’était impossible !

Quelques instants plus tard, une voiture arrivait. Un gyrophare bleu scintillait. C’était une voiture de la police. Pourtant, ici, personne ne semblait inquiet. Igor jeta un coup d’œil dehors avant d’ouvrir la grande porte. Une voiture banalisée entrait. Au volant : un homme en noir. Un des collègues de K, un de ceux qui étaient chez mon ex. Tout s’effondrait autour de moi.

Le chef des russes lui ouvrit la porte. Les deux hommes échangèrent une franche poignée de main : “Vassilia, ça vaaaaaaaaaa ? j’ai ce que tu cherches”. L’homme en noir lui tendait l’enveloppe que j’avais laissé au commissariat. “Je l’ai récupéré en toute discrétion. Personne ne pourra remonter jusqu’à moi.
- J’en suis tout à fait certain”. Alors qu’il prenait l’enveloppe, Vassilia enfonça son couteau dans le ventre de l’homme en noir. “Ne te fais plus de soucis, personne ne viendra t’embêter”.
La lame retirée, l’homme s’écroulait. A peine avait-il touché le sol que Vassilia donnait une série d’ordres. Tout le monde s’activait, ils comptaient rapidement partir.

Vassilia était à nouveau au téléphone. Il passait de nombreux appels et s’adressait à ses interlocuteurs avec calme. Il parlait en faisant les cent pas. Plus personne ne semblait se soucier de nous. Ils avaient leur puce. Ils avaient des problèmes à régler. D’abord les plus importants. Ensuite, nous.

Nastasia regardait à droite, à gauche. Elle semblait réfléchir à trouver un moyen de s’échapper. Où trouvait-elle cette énergie ? Pour ma part, je restais planté là, debout, immobile, bien incapable de la moindre réflexion.
Vassilia entamait son troisième appel. Il s’était assis sur la table à laquelle Nastasia était attachée. Visiblement détendu et satisfait de la tournure des évènements, il plaisantait avec son interlocuteur. Alerté par les mouvements de tête de Nastasia, je constatais que dans sa décontraction, il avait posé son couteau et la puce sur la table. J’ignorais ce qu’avait Nastasia derrière la tête mais cela me semblait totalement irréalisable. Le temps d’arriver à la table, Vassilia aurait eu tout loisir pour récupérer son couteau et m’éventrer comme son ex-associé.

Terrifié à l’idée qu’un des Russes n’aperçoive Nastasia me faire des gestes, je tournais sur moi même pour faire face à la porte d’entrée. A ce moment là, il me sembla apercevoir une puis deux ombres passer devant la vitre opaque. Avant d’avoir pu réaliser ce que je venais de voir, la vitre se brisa et s’accompagna d’une série de coups de feu. Au même moment, la porte d’entrée volait en éclat, déchirée par un camion lancé à vive allure. Par réflexe ou par culture cinématographique, je me jetais au sol et regardais Nastasia pour la rassurer du regard. Elle ne semblait pas vraiment paniquée et continuait à me monter le couteau sur la table. Vassilia s’était mis derrière un poteau pour se protéger et tirer à couvert. Les balles fusaient de toute part. Incapable de me lever, je rampais en direction de Nastasia.
“Prends le couteau et coupe les cordes !”. Je la regardais, immobile, pétrifié.
Calmement, elle recommença : “Tends ton bras et prends le couteau. Coupe mes cordes et ensuite je nous sors de là”. Tel un enfant de deux ans, sans trop savoir ce que je faisais, je m’exécutais.
Quelques secondes plus tard, je la libérais. “Quand je te le dis, tu te lèves et tu cours jusqu’à la voiture. 3, 2, 1, on y va !”.
Nastasia se leva, prit ma main et me tira. La peur de mourir, de prendre une balle, me donna des ailes. Alors que je sautais sur les sièges arrière par la portière par laquelle j’étais descendu, Nastasia prenait le volant et démarrait en trombes.
Sans même avoir le temps d’avoir peur, nous étions dehors. Vivant et dehors.
“Ca va? Tu n’as rien?” demanda-t-elle.
- Non et toi ?
- Je crois que j’ai fait pipi dans ma culotte mais sinon tout va bien” lança-t-elle sur le ton de la plaisanterie. “Où allons-nous ?”.

1- Fonce au commissariat le plus proche. Il faut tout raconter et qu’on soit protégé.

2- Roule le plus longtemps possible. Il faut quitter Paris, se mettre au vert et réfléchir à tout ça.

Que dois-je faire ?

  • 1- Aller à la Police (24,0%, 9 Votes)
  • 2- Partir loin d'ici (76,0%, 29 Votes)

Nbre de votes: 38

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4 commentaires pour : “Alors ? Qu’est ce qu’il y a dans le ventre de ce chien ?”

  1. Subraya a déclaré haut et fort :

    et le chien, il est pas encore mort Hugo ! Il l’on oublié !?

  2. marylou a déclaré haut et fort :

    mais non il est dans le coffre le chien!!!

  3. Julien a déclaré haut et fort :

    Tout à fait ! Marylou : 1 - Subraya : 0 ;) Le chien est effectivement à l’arrière de la voiture.

  4. Willhyu a déclaré haut et fort :

    J’avoue que ce n’est pas très net et que je me demandais aussi pourquoi ils partaient ainsi sans se soucier du chien. Bon je l’ai lu assez vite et n’ai pas eu le temps de cerner l’action rapide.
    Je crois qu’il faut abandonner l’idée de la police parce que d’un la majorité est déjà sur place. de deux on ne sait pas à qui se fier et trois surement pas ceux qui ne sont au courant de rien.

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