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Les Règles...

    1- Une seule et unique mise à jour par jour.
    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
    4- Les commentaires peuvent influencer l'histoire.

Oh mon bateau !

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Précédemment dans “Si j’aurais…” L’air sur le pont était frais. J’avais du dormir plus longtemps que je ne le pensais : le soleil était déjà en train de se lever et le bateau approchait de San Antonio.
J’avais déjà eu froid durant la nuit, j’avais envie de chaleur : à chercher Nastasia, autant commencer par l’intérieur.
Les traverses étaient désertes. Les camionneurs, qui avaient pris des cabines, devaient toujours être en train de dormir, au chaud, sous leur grosse couverture. Le personnel était également aux abonnés absents. Il n’y avait pas âme qui vive.
Alors que j’allais entrer dans le bar, un bruit attira mon attention. On aurait dit Hugo, un aboiement d’Hugo.
A ma droite, se trouvait la porte des toilettes. Conscient du ridicule de la situation, j’entrouvrais la porte des femmes et passais la tête : “Nastasia ? Hugo ?”. Pas de réponses.
Un nouvel aboiement survint. Dans mon dos cette fois. Il venait des toilettes pour hommes. Encore plus surpris, j’ouvrais la porte, me demandant ce que pouvait bien faire là Nastasia.
“Hugo ! Mais…”.
Hugo était là, seul, attaché par sa laisse à une poignée de porte. Il secouait sa queue et jappait de bonne humeur. “Nastasia ? Tu es là ?”.
Toujours pas de réponses.

Alors que je m’approchais de mon chien pour le détacher, je constatais que toutes les portes étaient ouvertes. Nous étions seuls dans les toilettes. Mais où était donc passée Nastasia ?

L’espace d’un instant, j’hésitais à demander à mon chien s’il savait où elle était allée. Au cinéma, ça marchait toujours. Malheureusement, j’étais dans la vraie vie, et IRL mon chien flairait l’urine déversée un peu partout autour des pissotières, marchait dedans pour finalement me sauter dessus et me lécher : “con de chien putain !”.

Je partais donc à la recherche de la belle russe, avec mon chien, et des traces de pisse sur la veste. Le bar était quasi désert. Une serveuse rangeait des verres. Sur les fauteuils, deux jeunes terminaient leur nuit en position fœtale. Toujours pas de Nastasia. Elle devait être dehors.
Je sortais par la première porte. Le contraste était saisissant : alors que le soleil se levait sur l’ile d’Ibiza, de l’autre coté du bateau, là où je me trouvais, plein Ouest, la nuit était encore bien noire. Arrivé au bout du bateau, il me restait encore l’autre coté à parcourir ainsi que l’étage supérieur. Après tout, Nastasia pouvait être n’importe où.
Alors que je remontais en direction du bar mais “coté ile” cette fois, je pouvais apercevoir un hélicoptère arriver en notre direction. L’image me faisait penser à Apocalypse Now : un hélicoptère noir (ou vert foncé) avec en fond un soleil levant rouge vif. L’hélicoptère semblait ralentir au fur et à mesure qu’il se rapprochait du bateau. Rapidement, mon impression ne laissait plus aucun doute : l’hélicoptère s’immobilisait au dessus du pont principal.

Un mélange de curiosité et de crainte me poussait à me rendre à l’arrière du bateau pour avoir une meilleure vue sur l’hélico. Quand j’arrivais, la curiosité laissait place à la terreur. Cette fois-ci, le cinéma rejoignait la réalité : des hommes en tenues militaires, armes dans le dos, descendaient le long de filins : ils étaient 2 puis 3… 5 en tout. Cela ne pouvait être un hasard ! Je devais retrouver Nastasia et vite.
Faisant le pari qu’elle ne se trouvait pas à l’intérieur, je gravissais les escaliers pour me retrouver à l’étage intermédiaire, juste en dessous des nouveaux arrivants et leurs mitraillettes.
Je parcourais la première longueur en un rien de temps, tirant Hugo dans une course dont je craignais de connaître les règles : fuir ou mourir.
Pas de Nastasia. Au bout, une barrière m’interdisait d’aller plus loin. J’entrais donc à l’intérieur, traversais le bateau et ressortais de l’autre coté pour tenter de la trouver avant les autres.

Pendant ce temps, le bateau s’approchait du port et commençait ses manœuvres. Il fallait faire vite ! Arrivé à l’autre extrémité du bateau, hors d’haleine, la voix d’un homme attirait mon attention. La voix en elle-même ne me disait rien, par contre, ce qu’il disait m’interpeler : il parlait Russe ! Ou plutôt il criait en Russe. Il essayait de couvrir le bruit des machines, il devait parler dans un téléphone et un talkie. Sa voix venait du pont inférieur, juste en dessous. J’avais beau me pencher, je n’arrivais pas à le voir.

Un étrange pressentiment me submerger : et s’il retenait Nastasia ?
Je descendais les marches une par une, baissé, espérant voir quelque chose dans l’espacement des marches. Arrivé à mi-étage, ce que je vis me terrifia : l’homme tenait dans une main un téléphone, dans l’autre un pistolet, braqué vers Nastasia. Il était passablement énervé et criait dans un téléphone dans lequel vraisemblablement il n’entendait rien. Elle était terrifiée et regardait dans le vide. Ni l’un ni l’autre ne m’avait vu. Je regardais un peu partout, espérant trouver un objet ou simplement une idée pour la libérer. Hormis une bouée de sauvetage, je ne voyais rien. Pire, je ne pensais à rien. Putain, c’est dur de ne pas être un héros…

Hugo ne partageait ni mon sens de la tactique, ni mon sens de la peur. Après quelques secondes passé immobile sur les escaliers, il dévalait les marches et arrivé en bas voyait Nastasia. Avant que l’homme n’ait pu réagir, Hugo courait sur Nastasia pour lui faire la fête. Surpris, l’homme remis son téléphone dans la poche et hurla en Russe quelque chose à Nastasia. Elle s’exécuta et attrapa la laisse du chien. Il lui hurla autre chose. Nastasia hésitait. L’homme hurla une nouvelle fois et leva son arme à hauteur de la tête de ma petite russe. Elle pleurait à présent. Encore.

“Montre-toi ! Si tu ne viens pas, il va me tuer”. C’était donc ça qu’il lui avait dit. Dis lui de descendre ou je te tue. Je restais là, figé, une nouvelle fois incapable de réfléchir.
L’homme cria une nouvelle fois. Cette fois-ci, c’était à moi qu’il s’adressait. Je devais descendre, je devais me rendre sinon…

“Attendez ! Je suis là”. Sans trop savoir pourquoi, je levais les mains au ciel et descendais les marches. Tremblant de tout mon corps, je m’avançais. Il braquait à présent son pistolet sur moi. Il donna de nouvelles instructions à Nastasia qui prit la parole : “donnes lui la puce et il nous laissera partir”. La puce ? C’était Nastasia qui l’avait ! Pourquoi elle ne lui avait pas donné ?
“Mais…” ma voix tremblée. Je sentais que j’allais dire une connerie… “Mais, je ne l’ai pas”. Alors que je secouais ma tête, l’homme cria de plus belle. Il secouait nerveusement son arme. Je ne comprenais rien à ce qu’il disait mais je sentais qu’il allait tirer. Sur qui, je n’en savais rien, mais il allait tirer.

Pan ! Pan ! Pan !
3 coups de feu partirent en une fraction de seconde.

Par réflexe, je portais mes mains sur mon ventre. Je n’avais rien. Nastasia non plus. Le Russe me regardait fixement puis il s’effondra.
“C’est bon, nous avons récupéré le paquet”. Derrière moi, arrivaient les hommes armés descendus quelques minutes plus tôt de l’hélicoptère. Le premier, après avoir rangé son talkie, m’interpelait : “suivez nous. Dépêchez vous, nous n’avons que quelques minutes”. Sans même attendre ma réponse, l’homme me poussait en direction de Nastasia. Deux hommes récupéraient le corps inerte et l’emportaient. Un homme ouvrait le passage et deux autres fermaient le convoi. Nous étions au milieu, incrédule.

Un escalier descendu. Puis deux. Puis une coursive. Un autre escalier. Nous étions à présent au niveau des voitures et des camions.
Les hommes nous poussèrent derrière une remorque. Personne ne bougea jusqu’à l’ouverture de la porte. Si tôt les portes ouvertes, une sirène de police se fit entendre. Sans doute le signal. Les hommes nous soulevèrent brutalement. Un instant plus tard, nous étions tous à l’intérieur du véhicule de police : un chauffeur, cinq hommes armés, un cadavre, un chien et nous.

Mon voisin enleva rapidement sa cagoule. C’était l’un des hommes qui étaient sur la moto à Barcelone : “je vous avais dit qu’on voulait juste discuter avec vous, vous auriez du nous écouter”. Il arborait un grand sourire.
Moins d’un kilomètre plus tard, le véhicule entrait dans un grand hangar. La porte se refermait juste après notre arrivée. A peine descendus, un visage familier se présentait : K !

“Bonjour ! Comment allez-vous ?”. Il me tendait la main.
“Détendez vous. On va vous apporter quelque chose de chaud à boire et ensuite, je répondrais à toutes vos questions. Mais avant tout, une chose : pourquoi l’impoli qui refuse de descendre de la voiture voulait vous tuer ?”. Il parlait bien évidemment du Russe.

1- Je n’en sais fichtre rien !

2- Parce qu’il voulait récupérer la puce que je vous ai laissée au commissariat et que vous devez avoir récupéré depuis.

3- Parce qu’il voulait récupérer la puce que Nastasia a dans sa poche.

4- Parce qu’on a assisté au meurtre d’un de vos collègues.

5- Parce qu’on a assisté au meurtre de votre collègue qui avait dérobé la puce que je vous avais laissé au commissariat.

6- Parce qu’on a assisté au meutre de votre collègue qui avait dérobé la puce que je vous avais laissé au commissariat. Heureusement, nous avons pu la récupérer.

Que dois-je faire ?

  • 1- Je n'en sais fichtre rien ! (11,0%, 4 Votes)
  • 2- Il voulait la puce que je vous ai donné (11,0%, 4 Votes)
  • 3- Il voulait la puce que Nastasia a dans sa poche (8,0%, 3 Votes)
  • 4- On l'avait vu tuer un de vos collègues (11,0%, 4 Votes)
  • 5- On l'a vu tuer votre collègue qui a volé la puce (32,0%, 12 Votes)
  • 6- On l'a vu tuer votre collègue qui a volé la puce mais que Nastasia a récupéré (27,0%, 10 Votes)

Nbre de votes: 37

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9 commentaires pour : “Oh mon bateau !”

  1. Ne3M a déclaré haut et fort :

    Faudrait qu’il arrête de se foutre dans la merde à tout bout de champ, ça lui dirait pas de faire confiance à quelqu’un pour une fois ;)

  2. Ne3M a déclaré haut et fort :

    Au passage, notre héros en a même oublié son doigt cassé :P

  3. Willhyu a déclaré haut et fort :

    oui c’est l’allusion au détail que je faisais hier ^^.
    Leur fuite fut si mouvementé pas le temps de s’embarrasser pour si peu lol.
    On va peut être enfin en savoir un peu plus.
    Sauf que K ne semble pas très informé sur les russe c’est curieux.
    Par contre ils n’arrive plus à avoir une nuit de repos tranquille pour s’imaginer des choses. On à pas dit que l’on était contre à condition que cela n’arrive pas trop vite mais pas trop tard non plus. Oui on est compliqué mais c’est normal on est plusieurs.

  4. Julien a déclaré haut et fort :

    C’est dans l’adversité qu’on devient un véritable héros ;)

    Pour ma part, je suis à fond dans l’adversité… vive la grippe ! Mais bon, le nouvel épisode ne va pas se faire tout seul…

  5. Morgan a déclaré haut et fort :

    Ben je ne peux pas voter ce coup-ci… Pourquoi ?

  6. Morgan a déclaré haut et fort :

    Bon ben toujours pas alors, ,c’est nul mais je vais dire ce que je veux voter sans confidentialité : 2

  7. Julien a déclaré haut et fort :

    Tu ne peux pas voter car le vote est terminé depuis minuit ;) Par contre, tu peux voter pour l’épisode du jour qui se trouve ici : http://www.leblogdontvousetesleheros.com/2008/11/04/une-puce-ca-gratte/

  8. Morgan a déclaré haut et fort :

    alors en fait il y a eu un décalage… c’était le dernier qui s’affichait et comme je n’avais pas pu lire celui de la veille, j’ai cru que il restait deux jours, surtout que les résultats n’étaient pas affichés ni rien trop bizarre…

  9. Julien a déclaré haut et fort :

    Ben je ne sais pas… L’essentiel est que cela ne se reproduise pas ;)

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