Comment ça marche...

Le Blog Dont Vous Êtes Le Héros s'inspire des livres dont vous êtes le héros. Un début d'histoire va vous être proposé mais c'est vous qui allez écrire la suite ! Chaque jour, une nouvelle étape. A la fin, vous devrez voter pour la solution qui vous semble la plus opportune, comme si vous étiez le héros de l'histoire. Dès le lendemain, l'histoire continuera selon la volonté de la majorité des votants.

Les Règles...

    1- Une seule et unique mise à jour par jour.
    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
    4- Les commentaires peuvent influencer l'histoire.

Fuck !

Merci d'être revenu(e)!

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- Écoute, bien que je ne partage pas ta décision, j’ai bien compris ce qui te motivait à le faire. Si tu veux le faire, je serai avec toi.
2- J’ai bien compris ce qui te pousse à vouloir accepter. Cependant, je pense que c’est une énorme connerie et je ne compte pas rester là à te voir faire la plus grosse connerie de ta jeune vie. Si tu acceptes ce poste, tu n’entendras plus jamais parler de moi.
3- J’ai bien compris tes arguments. Je ne les partage pas. Toutefois, tu es majeure, tu fais donc ce que tu veux et comme je suis également majeur je fais moi aussi ce que je veux. Donc, fais ce que tu veux. Moi je sors. Si tu veux sortir avec moi j’en serais ravi. Sinon, je serai sans doute là où tu m’as laissé quand tu reviendras.

Je ne crois toujours pas ce que je viens de lui dire. Je n’en pense pas un mot. Pire. Mon intégrité physique est en danger : Oui ! Oui !l Dire ça… ça me troue le cul !
“Je sais que tu dis ça à contre cœur. Tu es un ange. Tu es mon ange.
- Tout ceci est très émouvant, et je peux vous assurer que si j’en avais le temps, je verserais une larme… Malheureusement, vous savez que ce n’est pas possible. Et puis, vous imaginez, ma réputation en prendrait un coup auprès des collègues. Bon allez, je dois vous demander de sortir, ce que j’ai à raconter à Nastasia est confidentiel. Inutile je suppose d’insister sur le caractère secret de notre rendez vous et de son embauche”.

Non, c’est inutile. Tout comme me pousser pour me faire sortir plus rapidement du bureau.
“Allez vous installer au café en face, Nastasia vous y rejoindra”.

Fuck Traisnel ! Fuck La Police ! Fuck les terroristes !
Je me sentais tel un poivrot viré d’une boite de nuit : Traisnel fermait la porte derrière moi, sans un mot.

Pourquoi veut-elle servir la République ? Ne peut-elle pas être égoïste comme moi ?! Je me porte très bien et pourtant je ne sers que ma personne.
Dans les couloirs, le personnel du Ministère vaquait à ses occupations. J’étais le seul à s’être fait virer. Et comme si cela n’était pas suffisant, cela allait recommencer. Deux agents de Police, en uniforme, fait remarquable dans ce lieu où le costard et le tailleur semblaient être la tenue réglementaire, se dirigeait d’un pas décidé vers moi : “Monsieur Traisnel nous a demandé de vous aider à trouver la sortie. Veuillez nous suivre Monsieur”.
Me voici maintenant entouré de deux poulets. Sans femme. Sans appartement. J’ai chaud. Je transpire. Je crois qu’ils m’ont mis la fièvre.

Les deux agents s’avèrent bien plus courtois que K. Arrivés à la porte du Ministère, ils me souhaitèrent une bonne journée avant de disparaître à l’intérieur.

“Un café et un verre d’eau s’il vous plait. Vous avez un journal, l’Equipe peut être ?”. Le PSG. Je l’avais oublié. Signe de mauvais augures, comment ai-je pu ne pas penser à mon équipe durant ces quelques jours ! Paris s’est imposé au Havre, Giuly a marqué son second but. Putain, l’heure est grave : je n’en ai plus rien à foutre ! Je veux juste Nastasia.
Une bonne heure et trois cafés plus tard, une femme en tailleur se présenta comme l’assistante de Basile : “Monsieur Traisnel vous informe que Nastasia ne pourra pas vous rejoindre. Elle prendra contact avec vous d’ici la semaine prochaine”. Devant mon regard livide, la jeune femme se retira, visiblement gênée par ma réaction.

Mon rêve Russe se transformait en cauchemar. Un instant, j’ai pensé aller voir Traisnel. Un instant seulement. Jamais il n’accepterait de me rencontrer.
Je devais réfléchir, me ressaisir, revenir aux fondamentaux : “Un whisky s’il vous plait”.

Deux bonnes heures plus tard et un brin éthylisé, je retrouvais Hugo. Après m’avoir rincé à grands coups de langue, je constatais avec horreur que ce chien n’était pas fait pour la vie urbaine : il avait chié un truc énorme au milieu du salon.
Journée de merde !

“Tu m’envoies un message ? Tu veux rentrer chez ta mère ?”. J’ai toujours considéré que parler à un chien était le degré zéro de la dignité humaine… et je devais considérer que mon score était négatif : non seulement je lui parlais, mais en plus, je devais nettoyer sa bouse !

A la seconde où le papier journal me glissa des doigts pour terminer sa chute sur mes chaussures, la décision était prise : ce chien devait rentrer chez lui.

“Allo, c’est moi. Putain, mais c’est quoi ce bruit ?
- Je suis dans le train. Tu te rappelles ? Tu n’as pas voulu venir me chercher ?
- Bon, je ne t’appelle pas pour me faire engueuler. Tu as prévu quelque chose ce soir ? Tu veux que je te ramène Hugo ?
- Ce serait très gentil.
- Très bien. Je te le ramène. J’arriverais vers 21 heures je pense.
- Tu veux manger avec moi ?
- Avec plaisir”.

Avec plaisir ! Soit j’étais saoul, soit j’étais con. Pire, j’étais peut être saoul et con.

Une bonne heure s’écoula entre mon appel et mon départ. Je n’arriverai pas avant 22 heures, même avec ma nouvelle berline ! Car je roulais dans une grosse voiture française : un des rares bons cotés à mes actuels déboires avait été de dire que ma voiture avait été ruinée dans le cadre d’une poursuite. Traisnel m’avait fait prêter cette voiture le temps que l’État me propose une solution. Oh, je vous entends déjà critiquer, me montrer du doigt… Et bien sachez que je dors très bien sur mes deux oreilles et apprécie d’autant plus cette voiture qu’elle est payée par les contribuables, par vous en quelque sorte !

A mon arrivée, elle était là, sur le perron. Dès que la portière fut entrouverte, Hugo sauta pour courir vers sa maitresse. Ces retrouvailles étaient insoutenables : chacun léchait l’autre, enfin, mon ex ne faisait que l’embrasser, mais c’était du pareil au même. Autant dire que claquer la bise à ces joues humectées de la langue de mon chien n’avait rien d’agréable.

Le repas était succulent et copieusement arrosé. L’ambiance était tendue. Discuter sans évoquer Georges ni “l’affaire” était chose compliquée. Alors que fait-on quand on est gêné ? Et bien on boit ! Quatre ou cinq Pastis à l’apéro. Du pinard, en grandes quantités pour accompagner le rôti de bœuf. Quand la tarte aux pommes arriva, je dus refuser le digestif, de peur de vomir !
Mon ex était aussi complètement bourrée. Elle m’appela Georges quelques fois ce qui la faisait beaucoup rire et avait au moins pour résultat de détendre l’atmosphère.

Le repas terminé, elle me proposa de boire un café dans le salon, devant la cheminée.
“Tu ne peux pas rentrer sur Paris dans ton état. Je vais aller faire ton lit”.
D’un coté, elle avait raison : je tenais à peine debout ! Mais en même temps, je n’avais aucune envie de dormir ici !

1- C’est très gentil de ta part. Je crois que c’est plus prudent. Par contre, demain, dès que je me réveille, je taillerai la route.

2- C’est très gentil mais je dois rentrer absolument sur Paris. Et puis, tu sais, avec mes plaques administratives, j’ai peu de chances de me faire arrêter.

Il y a un problème avec le site de sondage. Du coup, j’ai réinstallé un système interne au site. Je prendrais en compte la somme des votes ce soir à minuit pour savoir quelle décision a pris le héros.

Tout semble refonctionner. Je laisse l’autre sondage :

Que dois-je faire ?

  • 1- Merci, c'est plus prudent. Tu me sers une prune avec le café ? (100,0%, 2 Votes)
  • 2- C'est gentil mais je vais rentrer sur Paris. Tu me donnes une aspirine pour la route ? (0,0%, 0 Votes)

Nbre de votes: 2

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Je vous prie de m’excuser pour ce problème.

3 commentaires pour : “Fuck !”

  1. LBDVELH a déclaré haut et fort :

    Bah coucher avec son ex ce n'est pas trompé non ? Enfin, pour un mec bien sur…

  2. Nina a déclaré haut et fort :

    Ce qui faut pas entendre…

  3. guyot a déclaré haut et fort :

    Oulala, est ce que la Russe va passer à la trappe et que notre héros va récidiver avec son ex???

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