Comment ça marche...

Le Blog Dont Vous Êtes Le Héros s'inspire des livres dont vous êtes le héros. Un début d'histoire va vous être proposé mais c'est vous qui allez écrire la suite ! Chaque jour, une nouvelle étape. A la fin, vous devrez voter pour la solution qui vous semble la plus opportune, comme si vous étiez le héros de l'histoire. Dès le lendemain, l'histoire continuera selon la volonté de la majorité des votants.

Les Règles...

    1- Une seule et unique mise à jour par jour.
    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
    4- Les commentaires peuvent influencer l'histoire.

Oh ! Bah… Ma… zette!

Pour recevoir les prochaines histoires dès leur sortie et ne plus rater un vote, si vous ne l'avez pas encore fait, sachez que vous pouvez vous abonner à ce site par RSS ou bien par mail. Plus d'infos ici. Merci et bonne visite!

Tout d’abord, je vous prie de m’excuser pour ce titre dramatiquement pourri. Mais, je préfère le préciser pour ceux qui lieront ce billet dans quelques jours, ce titre est à replacer dans son contexte :

  1. J’ai l’art de trouver des titres pourris, cf la liste des autres épisodes
  2. C’est aujourd’hui que Barack Obama va être officiellement le 44ème Président des États-Unis d’Amérique.
  3. J’ai pas trouvé autre chose.
  4. Arrêtez de lire cette intro encore plus navrante que le titre et foncez lire l’épisode.

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- “C’est très simple. Étant donné que tu n’as pas vu Georges depuis longtemps, tu l’appelles et tu lui expliques que tu voulais à tout prix le voir et que tu as pris une chambre dans un hôtel… Enfin, tu lui fais bien comprendre que tu as pris une chambre mais que ce n’est pas pour jouer aux échecs ! Tu l’attends en tenue légère et dès son arrivée tu le déshabilles. Puis, tu le fais assoir sur une chaise et tu l’attaches… Mon petit doigt me dit qu’il se laissera faire… et une fois qu’il est attaché, je rentre dans la pièce et je l’interroge à ma manière!”.

2- “C’est très simple. Tu appelles Georges et tu lui donnes rendez vous dans un restaurant. Dès qu’il s’assoit, je viens vous rejoindre à table et on l’interroge. S’il essaye de partir, on se met à hurler quelques informations confidentielles sur l’affaire et il reviendra fissa”.

3- “C’est très simple. On se rend au Ministère. Tu demandes à rencontrer Georges. Une fois que tu es avec lui, tu lui dis qu’il a cinq minutes pour venir dans le café d’en face et s’il ne s’exécute pas, tu lui dis que je balance tous les détails de l’affaire sur le site http://www.leblogdontvousetesleheros.com“.

“Bon… bon… Ok pour suivre ton plan. Mais à une seule condition : tu ne fais aucune remarque, aucune réflexion et jamais ô grand jamais tu ne me reparles de que tu vas voir, de ce qu’on va faire à Georges”.
La pauvre. Elle ignorait tout de mes découvertes, de mon intrusion dans sa vie privée. Et à mon avis, c’était mieux ainsi.
Bien évidemment, j’acceptais son marché.
“Je te préviens, si tu me reparles un jour de tout ça, je t’arrache les couilles et je les donne à manger à Hugo !”.

Que de grossièreté. Que de vulgarité. Je ne pouvais cependant éviter d’afficher un sourire, déjà amusé par la situation dans laquelle nous allions mettre Georges.

“Ferme la ! et arrête de sourire, je l’appelle”.

Georges ne fût étonné qu’à moitié que sa chère et tendre soit venue à Paris le rejoindre, le temps d’une soirée. J’imagine que ce n’était pas la première fois qu’elle faisait ça.

Autre surprise : le rendez vous. Dans l’élaboration sommaire de ce plan maléfique, j’avais pensé à un hôtel comme lieu de rencontre. Finalement, Georges nous rejoindra “à la maison”, un petit appartement logé sous les toits que le couple louait depuis quelques temps.

Georges avait un dîner important et ne pouvait se décommander. Il n’arriverait que sur le coup des minuits ce qui nous laisserait non seulement le temps de tout planifier mais également de nous restaurer…

Mon ex semblait tendue. La perspective d’être confrontée à celui qui lui avait menti, de se venger mais également de faire tout ça en ma présence la stressait.

Je voyais dans son absence d’appétit une très belle opportunité : adios bouffe légère et bienvenue à toi ô Grec chéri !

Après un petit détour pour trouver un kebab et quelques insultes liées à la soi-disant mauvaise odeur de mon repas, nous pouvions commencer à établir notre plan d’action. On aurait dit par moment l’élaboration d’un scénario de film policier, par moment d’un film pornographique.

Malgré la circulation peu accommodante, le trajet fût rapide. Une fois la voiture garée, mon ex m’invita à boire un verre dans un café relativement glauque. Pour ne rien vous cacher, j’ai bien été surpris par cette proposition. Non pas que mon ex ne soit radine, mais disons qu’elle n’est pas du genre à aller dans les troquets, particulièrement dans celui-là, véritable rendez vous de tous les ivrognes qui s’étaient fait virer dans les arrondissements alentours.

Tout en me tendant un billet de 10 euros, elle me lança “commande toi un Perrier et vas te laver les mains et le visage dans les toilettes. Tu sens tellement le gras que Georges sentirait immédiatement ta présence”.

Alors que je me toilettais et sirotais un demi cul sec au comptoir (vous n’avez quand même pas imaginé que j’allais boire de l’eau avec des bulles !), mon ex arpentait le trottoir, une cigarette à la main. Je l’observais au travers de la baie vitrée, absorbée par ses songes, concentrée sur ce qu’elle allait faire. Sa clope jetée, elle me fit signe d’accélérer.

Ce n’est qu’une fois dans l’appartement que je compris son anxiété. Cet appartement n’avait rien d’un lieu de vie. Cet appartement ne ressemblait à aucun autre appartement. Cet appartement était un ensemble de pièces, de murs, totalement dévoués à la débauche charnelle.

Je ressemblais à un enfant qui arrivait dans un magasin de jouet pour la première fois. Tout m’intriguait. Et chaque fois que j’approchais ma main pour toucher quelque chose, je me faisais taper sur les doigts : “n’oublies pas, tu m’as promis !”.

23h35 : mon ex me donne les dernières instructions et part se changer.
23H40. Tout était prêt.
23H45 : mon ex apparaît. Elle était partie mettre sa tenue d’apparat… Cinq minutes… A bien y réfléchir, elle a bien été longue pour enfiler ces micros sous-vêtements. A l’exception de quelques centimètres carrés de tissu transparent, elle est nue face à moi. Cela fait tant d’années que cela n’était pas arrivé… Je la regarde, belle, sublime. Elle sait d’ailleurs que je l’observe. Elle traverse la pièce en se déhanchant, mettant en avant ses formes avantageuses. Arrivée à un mètre de moi, elle me lança un sourire mi-coquin, mi-complice avant de chuchoter : “n’oublies pas, tu as promis”.
23H48 : alors que je rangeais les dernières affaires, sans oublier de la reluquer des pieds à la tête, la sonnerie de l’interphone retentit. C’était Georges.

Comme convenu avec elle, je me dirigeais vers la dressing, pièce exiguë servant, comme son nom ne l’indique pas, à ranger les “ustensiles” utilisées dans leurs petites soirées. Le dressing n’était séparé de la chambre que par un rideau, mais elle m’avait garantie qu’en aucun cas Georges n’y pénétrerait.

Le temps de me glisser derrière le rideau, Georges frappait à la porte : “bonjour ma chérie
- Tais toi, tu es en avance”. Tout en hurlant sur Georges, elle lui asséna une gifle monumentale.
“Pardon maitresse !
- Tais toi !”. La seconde bouffe claqua encore plus. Mon ex pouvait être rassurée, je tiendrai promesse, jamais je ne lui en parlerai.

“Assieds toi là !
Mets les mains derrière le dos”. Un scénario classique j’imagine : Georges, qui avait jeté ses affaires au sol en l’espace de quelques secondes, était en train de se faire menotter et de se bander les yeux. Il essaya de dire quelque chose mais aussitôt une nouvelle gifle claqua. Encore plus forte que les deux premières, il lui demanda d’avoir la main moins leste. “Tu vas fermer ta gueule !”. Georges ne s’en doutait pas encore mais mon ex n’était plus en train de jouer.

Elle était censée s’amuser avec lui encore un moment, histoire de le mettre en confiance, mais je sentais qu’elle était en train de perdre le contrôle. Elle n’était pas du tout en train de respecter notre plan. Je devais intervenir avant qu’elle ne l’esquinte, avant qu’elle foute tout en l’air.

1- Muni d’un martinet trouvé dans le dressing, je m’approche à pas feutré de Georges pour finalement faire claquer mon instrument sous ses oreilles. Et dès que je perçois une certaine anxiété chez lui, je commence à parler.

2- Étant avant tout poète et philosophe, je m’approche doucement d’un notre ami masqué. Arrivé à ses cotés, je glisse ma bouche à proximité d’une de ses oreilles avant de chuchoter : “petite bite”.

3- Sans faire de bruit, je m’approche de mon ex et la prend par la main. Une fois contre moi, je lui fais signe que je vais l’embrasser et retirer à ce moment là le bandeau de Georges.
Votes minimum : 85

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Que dois-je faire ?

  • 1- Je fais parler le fouet (41,0%, 36 Votes)
  • 2- Je laisse s'exprimer mon coté précieux et distingué (18,0%, 16 Votes)
  • 3- Je renvois poliement l'ascenseur à Georges : je me tape sa nana ! (41,0%, 36 Votes)

Nbre de votes: 88

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11 commentaires pour : “Oh ! Bah… Ma… zette!”

  1. Gilles a déclaré haut et fort :

    épisode sublime, j’ai vraiment beaucoup rigolé.

  2. Nathalie a déclaré haut et fort :

    Moi aussi, j’ai bien aimé. Quelques descritpions de cet appartement “particulier” auraient été les bienvenues.

  3. Camlle a déclaré haut et fort :

    L’épisode est vraiment très bien et le choix très dur (que dirait Nasthasia si elle savait ce qui se trame dans son dos!)

  4. Julien a déclaré haut et fort :

    Hé hé ! Merci ;) ravi que cela vous plaise.
    Nathalie, navré, j’essaierai d’y penser la prochaine fois.
    En tout cas, le vote est serré pour une fois !

  5. Gilles a déclaré haut et fort :

    Nasthasia elle avait qu’à réfléchir avant d’aller faire la collabo avec les Services secrets français… Elle s’est pas beaucoup inquiétée de notre héros à ce moment là…

  6. Julien a déclaré haut et fort :

    Et puis, soyons objectif, pour un homme, embrasser son ex n’est pas tromper !

  7. Nina a déclaré haut et fort :

    Je te rassure Julien, pour une femme non plus… :p

  8. Igor a déclaré haut et fort :

    Il devrais peut être s’en tenir au plan, si elle pète un plomb, il parlerais peut être super vite.

    Et puis, il aime probablement ça.

  9. Azile a déclaré haut et fort :

    Maintenant, c’est 85 votes :-(
    Tu es tres occupé, ou tu deviens feneant hehehe?
    Merci en tout cas pour cette episode tres amusant!

  10. Cindy a déclaré haut et fort :

    J’ai lu toute l’histoire en une soirée! C’est une très bonne idée! J’adore le concept, l’histoire est drôle et bien écrite (mais attention aux fautes d’orthogrphe quand même :D ).
    allez on est rendu à 84 votes plus qu’un et on a la suite (eh oui on devient vite accro!!)

  11. Julien a déclaré haut et fort :

    Bienvenue Cindy ! Pour les fautes, effectivement, il y en a à la pelle… j’essaye pourtant d’éviter…

    88 votes ! Bravo !!!

    @ Azile : il faut bien faire monter les scores sinon ce n’est pas rigolo.

    La suite arrive, préparez vous…

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