Comment ça marche...

Le Blog Dont Vous Êtes Le Héros s'inspire des livres dont vous êtes le héros. Un début d'histoire va vous être proposé mais c'est vous qui allez écrire la suite ! Chaque jour, une nouvelle étape. A la fin, vous devrez voter pour la solution qui vous semble la plus opportune, comme si vous étiez le héros de l'histoire. Dès le lendemain, l'histoire continuera selon la volonté de la majorité des votants.

Les Règles...

    1- Une seule et unique mise à jour par jour.
    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
    4- Les commentaires peuvent influencer l'histoire.

Tous ensemble, tous ensemble, ouais, ouais…

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Petite apparté avant de commencer cet épisode. En lisant ce titre, j’en entends déjà critiquer cette apparente facilité de choisir un slogan utilisé par quelques millions de personnes battant le pavé en ce jeudi noir… pourtant, je vous assure qu’il n’en est rien ! Le titre résume à lui seul l’esprit de cet épisode, réservé à un public majeur… ou pas !

Dans l’épisode précédent, deux résultats étant arrivés ex aequo, en ma qualité de chef suprême, j’ai choisi pour vous :

1- Muni d’un martinet trouvé dans le dressing, je m’approche à pas feutré de Georges pour finalement faire claquer mon instrument sous ses oreilles. Et dès que je perçois une certaine anxiété chez lui, je commence à parler.

2- Étant avant tout poète et philosophe, je m’approche doucement d’un notre ami masqué. Arrivé à ses cotés, je glisse ma bouche à proximité d’une de ses oreilles avant de chuchoter : “petite bite”.

3- Sans faire de bruit, je m’approche de mon ex et la prend par la main. Une fois contre moi, je lui fais signe que je vais l’embrasser et retirer à ce moment là le bandeau de Georges.

N’écoutant que ma mission, prenant tous les risques et les sacrifices les plus terribles, même si l’ordre naturel des choses m’y autorise -cela va de soit- je saisis mon ex par la taille et l’embrassa goulument.
Ce long baiser, d’abord maladroit, devint rapidement agréable, faisant ressurgir dans ma petite tête tant de souvenirs enfouis. Quand nos lèvres se séparèrent, elle me regardait, souriante.
Tu sais, je ne pense pas que Georges ait pu se rendre compte de quelque chose avec son bandeau” me chuchota-t-elle.

J’étais tellement retourné par cette pelle d’outre-temps que j’en avais, en deux coups de langue, oublié Georges, Nastasia, la mission, la vengeance…

L’homme est faible !
L’homme est faillible !
Mais l’homme sait se reprendre en main.

Tel un militaire, je donnais à mon ex mes instructions en silence, maniant l’art de parler avec les mains à en rendre muet le mime marceau !

Une fois de plus, le ridicule de la situation avait eu le mérite de l’amuser et de la détendre. Elle ne semblait plus être sous le coup de la colère ni prête à torturer le Georgio ! God Bless Ma Langue vous dis-je !

Comme convenu, je me plaçais devant the other (me dîtes pas que vous êtes perdus!), tout en lui tournant le dos. Mon ex s’adressa à lui d’une voix honteusement suave : “je vais détacher ton bandeau mais tu gardes les yeux fermés tant que je ne t’autorise pas à les ouvrir. Si tu les ouvres avant, ma punition sera sévère“.

J’étais tellement absorbé par le rôle que je devais tenir -à savoir embrasser une nouvelle fois mon ex- que, pour le bonheur de ma santé mentale, je n’entendais même plus les “Oui Maîtresse, Merci Maîtresse” provenant du gars attaché à la chaise.

Une fois le bandeau détaché, elle se pointa face à moi et l’autorisa alors à ouvrir les yeux. Dès qu’il aperçut mon dos, un affreux raclement de gorges (ou de Georges, comme quoi ajouter un “e” dans un mot ne change pas forcément le sens d’une phrase) se fit entendre non loin de mon fessier.
Mais chérie, ce n’est pas encore la Saint Valentin” lança-t-il, visiblement charmé de ma présence.

Armée de son plus beau sourire, mon ex retourna aux cotés de sa moitié, et sans dire le moindre mot, lui décocha une droite dont il allait se souvenir durant quelques jours : “Je m’appelle Maitresse !“.

Même si la vengeance et regoûter à cette bouche éveillaient en moi une certaine excitation, leur petit jeu m’inquiétait de plus en plus. Toute cette violence organisée et préalablement acceptée avait un petit quelque chose de bizarre voire de totalement tordu.

Alors que Georges devait avoir la bouche comme un choux fleur, mon ex revint face à moi et sans prévenir colla sa bouche sur la mienne. La tendresse fît rapidement place à la passion, laquelle s’éclipsa aussitôt pour un frotti buccal d’une rare violence !

Tout s’enchaina très vite. Alors que ses dents touchaient les miennes, elle se mit à me griffer le dos. “Oh oui Maîtresse ! Oh oui” lâchait Georges dans un râle non dissimulé. Mais putain, quelle couple de tordus.
Plus les secondes s’égrainaient, plus je me sentais mal à l’aise et plus mon ex devenaient violente. Quasiment en transe, elle commença à onduler son corps contre le mien avant de saisir à pleines mains mes fesses.
Oh oui Maîtresse ! Moi aussi je peux les toucher“.

Sans donner la moindre réponse, elle commença à me pousser en direction de Georges dont les gémissements m’inquiétaient de plus en plus. Quand elle entreprit de m’arracher avec ses ongles un bout de fesses pendant que l’autre (the other ! vous suivez hein ?) faisait claquer ses dents tel un chien devant un morceau de barbaque, mon sang ne fît qu’un tour.

Mais putain, vous êtes de vrais déviants !“.

Ma tirade eut l’effet d’une bombe. Mon ex, qui était de toute évidence montée au 7ème ciel des déviants et compagnie descendit subitement sur le plancher des vaches, et sans prendre le moindre escalier ou trouver le moindre fleuve pour se poser. Elle me regardait, honteuse, la tête basse comme un enfant qui aurait fait une grosse connerie.

Quant à Georges, j’ai cru qu’il allait avoir une attaque.

Mais putain, c’est quoi ce bordel ! Qu’est ce qu’il fout là ! Détachez moi putain“.

Ne voulant pas mourir idiot, j’entrepris de participer à leur distraction. Sans prévenir et dans un souci de symétrie, je lui décochais une magistrale gauche en lui hurlant : “je ne m’appelle pas “putain” mais Maître !“.

Sous la violence du coup, Georges tomba à terre, toujours attaché à sa chaise. Vue la douleur que je ressentais dans mon poing, j’estimais que ses cris n’étaient pas du tout exagérés. J’avais du lui péter une dent ou deux dents. Profitant de ma supériorité psychologique et de la terreur que je faisais régner dans la pièce, je m’empressais de poser ma chaussure sur le visage de Georges.

Si tu réponds à ma question, je ne te casse plus rien“. Sans attendre sa réponse, je lui posais cette question qui brulait mes lèvres.

1- En quoi es-tu mêlé à cette histoire ?

2- Comment je peux contacter Nastasia ?

3- Nastasia est-elle au courant que vous lui avez menti ?


Votes minimum : 85

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Que dois-je faire ?

  • 1- Lui demander en quoi il est mêlé à cette histoire ? (74,0%, 37 Votes)
  • 2- Lui demander comment joindre Nastasia ? (4,0%, 2 Votes)
  • 3- Essayer de le culpabiliser ! (22,0%, 11 Votes)

Nbre de votes: 50

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5 commentaires pour : “Tous ensemble, tous ensemble, ouais, ouais…”

  1. Nathalie a déclaré haut et fort :

    Très bon épisode

  2. Azile a déclaré haut et fort :

    Tout a fait d’accord, excellent épisode…
    Seulement je trouve que un tous les 10 jours, ca fait vraiment peu.
    Suggestions de regles, 70 votes ou un tous les 5 jours au moins…
    Merci dans tous les cas.
    Azile In Bolivia!

  3. Titi a déclaré haut et fort :

    en effet, les derniers episodes sont tres droles, mais ca ne fait pas encore assez avancer les chmilblick!
    que devient nastasia???
    nb: je ne suis pas tres patiente…

  4. Julien a déclaré haut et fort :

    Non, c’est vrai que ça n’avance pas beaucoup. Mais il faut faire selon l’inspiration du moment ;)
    Quant à Nastasia, vous en saurez plus prochainement… ou pas !

  5. Camille a déclaré haut et fort :

    Quel suspens!

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