Comment ça marche...

Le Blog Dont Vous Êtes Le Héros s'inspire des livres dont vous êtes le héros. Un début d'histoire va vous être proposé mais c'est vous qui allez écrire la suite ! Chaque jour, une nouvelle étape. A la fin, vous devrez voter pour la solution qui vous semble la plus opportune, comme si vous étiez le héros de l'histoire. Dès le lendemain, l'histoire continuera selon la volonté de la majorité des votants.

Les Règles...

    1- Une seule et unique mise à jour par jour.
    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
    4- Les commentaires peuvent influencer l'histoire.

Archive: Mardi aprem

Main dans la main

Pour recevoir les prochaines histoires dès leur sortie et ne plus rater un vote, si vous ne l'avez pas encore fait, sachez que vous pouvez vous abonner à ce site par RSS ou bien par mail. Plus d'infos ici. Merci et bonne visite!

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- Un peu de fierté ! Elle m’a abandonné comme une merde ! Je vais me débrouiller sans elle !
2- Elle peut être une alliée de choix ! Si Traisnel ne veut rien me dire, peut être pourra-t-elle faire pression sur Georges ?
3- Elle peut être aussi bonne alliée que maitresse ! Je prends sa main et je l’embrasse… tout en ayant une petite pensée pour Georges.

L’espace d’un instant, l’idée de claquer ma main contre la sienne genre “give me five” me traversa l’esprit. Oui, l’espace d’un instant, je pouvais être con.

L’instant d’après, je prenais délicatement sa main dans la mienne et y déposais délicatement un baiser. Puis, tout en lui adressant un clin d’œil, je lui glissais d’une voix suave  “Tu sais bien que j’irai au bout du monde pour châtier celui qui t’a fait du mal”. Effet garanti. Alors qu’elle pleurait il y a encore un instant, elle explosait de rire : “Si tu veux punir tous ceux qui m’ont fait souffrir, commence donc par te donner quelques coups sur la tête”. N’écoutant pas ses sarcasmes, je la tirais à moi et tel un danseur confirmé engageais quelques pas de tango.

Sans même s’attarder sur ma technique de danse, elle me guidait vers l’escalier menant à sa chambre avant de me glisser dans le creux de l’oreille “laisse moi 5 minutes… je vais faire ma valise”. Fière de sa plaisanterie, elle montait quatre à quatre les marches avant de disparaitre dans le couloir.

Quelques minutes plus tard, elle arrivait, un petit sac sur l’épaule, prête à conquérir Paris.

Sans dire le moindre mot, sans paraître impolie, elle me mit dehors et sans perdre un instant, elle avait laissé à boire et à manger à Hugo, fermé sa maison et démarré sa voiture. L’heure de la revanche avait sonné.

D’habitude, enfin, avant notre séparation, c’était toujours moi qui conduisais. Aujourd’hui, la question ne se posait pas : j’étais bourré ! Pas ivre mort, mais bourré. Et puis, le cliché du mec qui conduit et de la femme qui dort à coté, ce n’est bon que pour les couples ! Si tôt étions nous arrivés sur l’autoroute que je m’empressais de rejoindre Morphée.

“Fais gaffe  Saloooooooooooooooooooope !”. Un cri venait de me sortir de mon sommeil. Nous étions dans Paris. Dans sa circulation fluide. Au milieu de gens civilisés. Mon ex avait semble-t-il failli écraser une personne qui avait tact et courtoisie lui avait donné un avertissement oral…

“Mon petit chéri, tu as dormi comme un petit bébé en position fœtale.  Tu étais tout recroquevillé sur toi. Prends un chewing-gum.

- Hein ?

- Tu as la tête qui sent les pieds !

- Quoi ?

- Tu pues de la gueule. Prends un bonbon, mange du dentifrice, saute de la voiture, fais ce que tu veux, mais fais quelque chose, j’en peux plus”.

Amour, Gloire et Poésie. Pas étonnant que Georges ait préféré fuir à Paname.

“Ne fais pas cette tête. Je ne suis pas chiante. Ça fait trois heures que tu ronfles et que tu empestes ma voiture. Tu peux bien prendre un chewing-gum quand même !”.

Pauvre Georges.

Il me fallut plusieurs minutes avant de retrouver mes esprits. Sieste, alcool et réveil brutal étaient chez moi un très mauvais cocktail. De toute façon, il n’y avait aucune urgence : comme souvent, en début de soirée, les rues de Paris étaient paralysées. Enfin, il n’y avait pas urgence mais il fallait quand même avoir un plan !

“Au fait, comment veux tu procéder avec ton Georges ?

- Je ne sais pas trop. J’espérais que tu avais un plan.

- Ben. Euh. Oui bien sur. Enfin. Disons qu’il est perfectible.

- Bon, ok, tu n’as pas l’ombre d’une ébauche de plan.

- Si je t’assure !”.

Une fois de plus, elle avait raison. Au lieu de réfléchir, j’avais cuvé tout le trajet. Comme trop souvent, j’avais merdé. Avant, enfin, avant quand on était ensemble, je savais que je merdais mais je m’en foutais. “L’amour est plus fort que tout” pensais-je connement. Paradoxalement, alors que nous n’étions plus ensemble, j’étais mal à l’aise d’avoir merdé. Je ne voulais pas la décevoir. J’allais lui donner son plan.

“Fais pas cette tête, bien sur que j’ai un plan !”.

1- “C’est très simple. Étant donné que tu n’as pas vu Georges depuis longtemps, tu l’appelles et tu lui expliques que tu voulais à tout prix le voir et que tu as pris une chambre dans un hôtel… Enfin, tu lui fais bien comprendre que tu as pris une chambre mais que ce n’est pas pour jouer aux échecs ! Tu l’attends en tenue légère et dès son arrivée tu le déshabilles. Puis, tu le fais assoir sur une chaise et tu l’attaches… Mon petit doigt me dit qu’il se laissera faire… et une fois qu’il est attaché, je rentre dans la pièce et je l’interroge à ma manière!”.

2- “C’est très simple. Tu appelles Georges et tu lui donnes rendez vous dans un restaurant. Dès qu’il s’assoit, je viens vous rejoindre à table et on l’interroge. S’il essaye de partir, on se met à hurler quelques informations confidentielles sur l’affaire et il reviendra fissa”.

3- “C’est très simple. On se rend au Ministère. Tu demandes à rencontrer Georges. Une fois que tu es avec lui, tu lui dis qu’il a cinq minutes pour venir dans le café d’en face et s’il ne s’exécute pas, tu lui dis que je balance tous les détails de l’affaire sur le site http://www.leblogdontvousetesleheros.com“.

Votes minimum : 70

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Que dois-je faire ?

  • 1- Le plan déviant (51,0%, 39 Votes)
  • 2- Le plan restaurant (17,0%, 13 Votes)
  • 3- Le plan menaçant (32,0%, 24 Votes)

Nbre de votes: 76

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Seins de glace

Navré pour ce titre… Le lien avec l’histoire ne se trouve que dans un catastrophique jeu de mot mammaire. Pour le reste, il ne faut y voir qu’un lien avec la météo actuelle…

Précédemment dans “Assez !” vous avez choisi :

1- Quoi ? Il t’a expliqué pourquoi ?
2- Tu m’as trahi ! J’espère que tu arriveras à dormir sur tes deux oreilles, particulièrement en prison !

3- Et tu sais que grace à ce mensonge une jeune fille est en train de mettre sa vie en danger ?

“Écoute, je ne comprends rien à tout ce dont tu es en train de me parler. Ce que je sais par contre c’est que Nastasia risque sa vie dans cette histoire.

- Nasta qui ?

- Nastasia. Ma voisine, ma… Bref, une personne qui a été mêlée à toute cette histoire par ma faute.

- C’est La Russe ?

- Elle est Russe. Mais je ne sais pas si c’est “La” Russe. Georges t’a parlé d’elle ?”.

Son regard se dérobait. La question l’embarrassait. Georges avait mentionné Nastasia !

“Je t’ai posé une question !

- Non, Georges ne m’a pas parlé d’elle

- Arrête de te foutre de ma gueule !”.

Voulant lui faire peur, ma créativité combinée au pinard ingurgité m’amena tout naturellement, pendant que je lui hurlais dessus, à saisir le couteau de cuisine qui se trouvait posé sur la table. Sans trop force mon talent, l’effet semblait réussi. Dès qu’elle me vit couteau en main, elle recula sur sa chaise et tomba à la renverse : “Tresnel ! C’est lui qui a parlé d’elle!”.

Feignant de ne pas l’avoir vu tomber, je prenais de l’autre main un oignon et commençais à le découper. “Que fais tu par terre ? Viens, allez, je t’écoute”. J’étais au fond de moi même plus qu’honteux de la peur que je lui avais donné. Mais après tout, c’était pour une bonne cause.

Tout en poursuivant ma découpe d’oignon, elle me racontait tout ce qu’elle savait, c’est à dire pas grand chose. Alors qu’elle attendait dans une pièce que Georges et Traisnel rentrent, elle a entendu ce dernier insistait sur le fait que mon ex devait jouer le jeu sans quoi “La Russe” ne se laisserait jamais convaincre. Une fois encore, j’allais de surprise en surprise, tout comme elle d’ailleurs. Son Saint Georges l’avait manipulé tout comme il m’avait manipulé et pire, il n’avait pas hésité à le faire dans le but d’envoyer une jeune et innocente femme au casse pipe !

Rapidement, la peur que je lui avais mis avec mon couteau s’était tranformée en rage contre l’autre con. Tous deux étions à présent unis face à cet homme, qui, sous son air balaud et gentil, nous avait blousé tous les deux. Toute suspicion réciproque s’était évaporée.

Le cerveau humain est une chose bien étrange. J’avais face à moi mon ex, que je considérais depuis des mois comme une vile salope. J’avais appris il y a quelques minutes qu’elle avait tué de ses mains et pour de mauvaises raisons -encore que je ne vois guère de bonnes raisons de tuer- une femme. Et pourtant, dans notre soif de vengeance commune, je trouvais une alliée précieuse.

“Écoute, je ne sais pas ce que tu veux faire, mais moi, je ne peux pas rester là à attendre qu’il rentre ici pour régler cette histoire. Je pars à Paris, tu viens avec moi ?”.

J’ai toujours été fasciné par sa capacité à rebondir. Terrorisée il y a quelques minutes, elle était à présent forte comme un roc, prête à entrer de force dans les locaux d’un Ministère.  “Alors, tu viens ?”. Sa phrase se ponctuait d’un sourire tout aussi provocateur que charmeur. Joignant le geste à la parole, elle me tendit la main en guise d’invitation à l’accompagner.

1- Un peu de fierté ! Elle m’a abandonné comme une merde ! Je vais me débrouiller sans elle !

2- Elle peut être une alliée de choix ! Si Traisnel ne veut rien me dire, peut être pourra-t-elle faire pression sur Georges ?

3- Elle peut être aussi bonne alliée que maitresse ! Je prends sa main et je l’embrasse… tout en ayant une petite pensée pour Georges.

Votes minimum : 70

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Le retour de la puce

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- Je ne sais pas, j’essaye d’en savoir un peu plus pour m’assurer que tu ne sois pas emmerdée par la justice.
2- Elle avait caché dans une de ses prothèses mammaires la puce que Georges a voulu donner à des trafiquants russes.
3- Elle a peut-être des enfants qui sont depuis dans un orphelinat.

“Elle avait une puce cachée dans ses nichons !
- Quoi ? Qu’est-ce que tu racontes !
- Tu as très bien entendu. Elle avait une puce cachée dans ses nichons et c’est cette puce que Georges a tenté de donner à des trafiquants.
- Bon, ça suffit ! Arrête de me dire toutes ces conneries.
- Je ne te dis pas de conneries, c’est la vérité ! La vérité vraie comme dirait ta nièce”.

Comme je l’avais fait quelques jours plus tôt avec Nastasia, je lui racontais en détail toute l’histoire. Elle aussi passait par différents états. Peur, surprise, terreur. Enfin, la situation était légèrement différente pour elle : dans le récit, intervenaient son ex et son “actuel”.

“Tu comprends maintenant pourquoi je te pose autant de questions sur cette fille ?”

Les larmes faisaient leur retour. Son regard était vide, lointain. Elle était perdue dans ses songes. “Tu crois que…”. Elle n’arrivait pas à terminer sa phrase. “Tu crois qu’ils…”. “Tu crois qu’ils n’étaient pas amants ?”.

C’était à mon tour d’être terrifié. Si elle posait la question, c’est que de toute évidence, elle n’était pas sure de leur relation. Merde ! Qu’avait-elle fait ?

“Pourquoi tu me demandes ça ? tu n’en es pas certaine ?”. Dans un torrent (je parle bien entendu de ça et non pas de ça hein ?) de larmes, elle s’effondra dans mes bras. Ce fût à son tour de tout raconter. Un terrible récit.

Au fur et à mesure, je découvrais dans quelle merde elle s’était mise. Je découvrais aussi comment on pouvait basculer dans la rubrique “fait divers” du torchon du coin. Comment on pouvait subitement passer l’arme à gauche (ou à droite…). Cette pauvre femme était morte non pas pour avoir été la maîtresse de Georges. Non. Cette femme était morte de chagrin. Tuée par le chagrin d’une autre.

Mon ex me raconta tout. Tout sur sa vie privée. Tout sur sa vie de couple. Tout sur les absences de Georges. Tout sur les rendez vous qu’il avait secrètement avec cette femme, cette femme qui allait finalement mourir.

Elle savait que Georges travaillait pour Tresnel.

Elle savait que la jeune femme, qui s’était présentée au début comme une collègue de Georges, était russe.

Elle ignorait cependant ce que faisait réellement Tresnel et dans quelle affaire était plongée Georges.

Elle croyait que Tresnel était le responsable aux affaires juridiques d’un cabinet ministériel. Elle pensait que son Georges était un homme de bureau et que ses nombreux déplacements à l’étranger avaient pour objectifs de régler des contentieux dans lesquels étaient mêlés des Français.

Elle se sentait de plus en plus délaissée par un conjoint de plus en plus absent, dans une maison de plus en plus éloignée. Et au drame de sa vie, elle n’y voyait qu’une personne à l’origine : cette jeune Russe à la poitrine avantageuse. Pourquoi chercher plus de peuves ? Un homme qui rejoint secrêtement une belle et jeune femme, ce serait pour faire quoi si ce n’est coucher avec ? Un homme qui s’absente de plus en plus souvent, ce serait pour quelle raison si ce n’est rejoindre sa maîtresse ?

Aussi, prétextant un énorme coup de blues, elle appela la jeune Russe, son “amie” pour lui dire qu’elle était en bas de chez elle et qu’elle l’invitait à venir manger. Comme si de rien n’était, elle l’amena chez elle où un bon poulet les attendait. Puis, après le café, elle lui proposa une promenade dans la forêt. Et sans lui donner la moindre explication ou la moindre chance de se défendre, sans le moindre procès, elle lui tira dans le dos, à bout portant. Moins d’une heure plus tard, le corps était enterré, l’arme soigneusement remise à sa place.

A sa grande surprise, Georges ne mentionna pas sa disparition. Pas plus que les journaux d’ailleurs.

Mais sa vie n’en devint pas meilleure. Les absences de Georges se décuplèrent. Et puis, d’un coup, ce fût les vacances. Quelques jours de bonheur avec son homme avant que tout ne s’enchaîne : alors qu’elle était partie se promener, à son retour, Georges n’était plus là. Quelques heures plus tard, elle était amenée à Paris, en Jet, sans la moindre explication. Pensant terminer sa vie derrière les barreaux, elle s’effondra quand elle vit Georges, qui l’attendait, tout sourire dans un bureau…

“Quoi ? Georges était libre ?

- Mais bien entendu ! Je n’arrête pas de te dire qu’il n’est pas ce salaud que tu décris.

- Mais putain ! Arrête de le défendre ! Il m’a jeté dans le coffre de sa voiture !

- Je sais ! Enfin, je ne sais pas exactement ce qui s’est passé mais je sais que vous avez eu quelques mots.

- Comment ça ?

- Georges m’a fait venir à son bureau pour m’expliquer sa disparition et surtout pour me dire que tu ne devais pas savoir qu’il était libre”.

1- Quoi ? Il t’a expliqué pourquoi ?

2- Tu m’as trahi ! J’espère que tu arriveras à dormir sur tes deux oreilles, particulièrement en prison !

3- Et tu sais que grâce à ce mensonge une jeune fille est en train de mettre sa vie en danger ?

Attention : nouvelles règles ! 70 votes minimum.

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Que dois-je faire ?

  • 1- Poursuivre la discussion (40,0%, 31 Votes)
  • 2- La menacer (8,0%, 6 Votes)
  • 3- Lui rappeler que Nastasia joue sa vie (53,0%, 41 Votes)

Nbre de votes: 78

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Je suis Belzébuth

Précédemment dans “Assez !” vous avez choisi :

1- Et Georges est au courant ?
2- Tu savais que cette femme était mêlée à un trafic international ?
3- C’est pour cela que tu étais si retournée en sortant du commissariat ?

“Et Georges ? Qu’est ce qu’il a fait ?”
Son regard était terrible. Glacial. Plus aucune larme de coulait sur son visage. Le désespoir laissait place à une rage non contenue. Tout en me pointant de son index menaçant, elle se leva. “Tu oublies tout ce que je viens de te dire. Georges ne sait rien de tout ça. Personne ne sait rien de tout ça. Si tu en parles…”. La colère se dissipa aussi vite qu’elle était arrivée. Elle s’effondra sur le sol, pleurant à nouveau comme une madeleine.

N’arrivant pas à la lever, la faute au pinard ingurgité ces dernières heures, je décidais de me transformer en couverture humaine. Je m’allongeais moi aussi sur le sol et l’enveloppais de mes bras.
Elle pleurait.
J’étais bourré. Bourré et effrayé.

Après plusieurs minutes passées ainsi, sans dire un mot, elle arrêta de pleurer. Elle caressait ma main, je passais mes doigts dans ses cheveux. Instant de rare douceur entre nous depuis quelques années. Comment cette tendresse quotidienne avait-elle pu s’évaporer ainsi ?

Après m’avoir remercié pour ma gentillesse et ma tendresse, mais également pour un baiser déposé sur son front, son regard se figea soudainement. De nouvelles larmes coulaient sur ses joues.

“Arrête de pleurer. Ça ne sert à rien. Et puis, tu sais, peut être qu’elle n’est pas morte, peut être que tu n’as fait que la blesser.
- Dans ce cas là, je me demande à qui appartiennent les os que tu as trouvé avec Hugo !”.
Tandis qu’elle me faisait un léger sourire, je constatais avec horreur que mon chien avait pris en bouche des seins que Georges avait lui même….aaaaaaaaaahhhhhh! horreur ! malheur !

Il fallait que je me focalise sur autre chose que ce trio zoophile…
Mon ex a tué la maîtresse de son homme. C’est mal, mais ça arrive.
Son homme est mêlé à un trafic international pour ce que j’ai pu en voir, mais travaille pour l’État Français selon mon ex. Plutôt étrange, mais là encore, si j’en crois les nombreux films que j’ai vu, ça arrive aussi.
La maîtresse en question avait logé dans une de ses prothèses mammaires un puce électronique…

“Qu’est ce que tu sais sur cette fille ?
- Qu’elle est morte et que, malgré tout, elle continue à me pourrir la vie.
- Non mais que sais-tu sur elle ? qu’est-ce qu’elle faisait avec Georges ?
- Mais t’es un gros pervers ! Je ne les regardais pas faire l’amour ! Je n’avais pas besoin de cela pour deviner qu’ils étaient amants.
- Ah bordel ! Écoute moi ! Que sais-tu sur elle ? quelle métier faisait-elle ? d’où elle sortait ?
- Mais qu’est-ce qui te prend ? Pourquoi tu me demandes tout ça ?

1- Je ne sais pas, j’essaye d’en savoir un peu plus pour m’assurer que tu ne sois pas emmerdée par la justice.
2- Elle avait caché dans une de ses prothèses mammaires la puce que Georges a voulu donner à des trafiquants russes.
3- Elle a peut-être des enfants qui sont depuis dans un orphelinat.

Problème avec le module de vote. Merci de voter avec celui-ci. L’ensemble des résultats seront pris en compte pour le prochain épisode.

Que dois-je faire ?

  • 1- Je ne veux pas que tu ais d'ennuies. (29,0%, 7 Votes)
  • 2- Elle avait une puce cachée dans un de ses nichons ! (63,0%, 15 Votes)
  • 3- Elle a du laisser derrière elle une famille. (8,0%, 2 Votes)

Nbre de votes: 24

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Cette femme, c’est…

Précédemment dans “Assez !” vous avez choisi :

1- Et alors pourquoi pleurais-tu en sortant de l’interrogatoire ?
2- Et alors pourquoi étais-tu si gênée quand je t’ai demandé qui était cette
femme sur la photo ?

3- Et alors pourquoi Tresnel m’a dit que Georges avait été arrêté ?

“Fais pas chier !
- Quoi “fais pas chier” ! Le mec avec qui tu m’as fait cocu me tire dessus et je fais chier ?
- Il ne t’aurait jamais touché.
- Mais bordel ! Comment es-tu aussi sure de toi ?”.

(Lire la suite…)

Mais euh…

Précédemment dans “Assez!” vous avez choisi :

1- “Et toi ? Qu’est ce que tu fais là ? Tu m’espionnes ?”
2- “J’ai fait tombé un truc dans la serrure et j’essaye de le récupérer.”

3- “Ben puisque tu n’as pas voulu me donner de réponse, je suis parti les
chercher moi même.”
4- “Excuuuuuuuuuuse moi!” et je me mets à pleurer avec autant de talent que
Stallone en tutu dans un balai de danse classique (attention : je n’ai rien
contre Stallone, je sais que certain(e)s sont fans…)

“Tout ça, c’est de ta faute !
- Quoi ? Hein ? Mais tu te fous de ma gueule ? Qu’est ce que tu fais ?
- Tu n’avais qu’à me répondre !
- Mais de quoi tu parles ?
- Georges ! Tu n’as rien voulu me dire alors je suis parti chercher moi même
les réponses”.

(Lire la suite…)

Et glou…

Précédemment dans “Assez!” vous avez choisi :

1- Je ne fais plus rien, je vais boire un verre et je ne dis rien à mon ex.
2- Je tente d’extraire le tournevis avec une pince au risque de ruiner la porte et la serrure.
3- Je vais croire à mon ex que des hommes sont rentrés dans la maison, m’ont agressé et ont fouillé la maison.

Bon… Il faut agir et surtout, agir efficacement.
Tout d’abord, histoire de mettre les choses au clair, direction la cuisine. Hop, un nouveau ballon de rouge. Cul sec s’il vous plait !
Maintenant, direction, l’abri jardin. Hop, une paire de pince. Une tenaille aussi, on ne sait jamais.

Face à moi, l’armoire fermée à clé semble me provoquer. On dirait qu’elle me dit “tu serais même pas capable de m’ouvrir !!!”. Il est vrai que sa présence m’intrigue. Mais non, je ne tomberais pas dans la provocation et puis surtout… j’ai soif !

(Lire la suite…)

L’art du crochetage

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :
1- Et si je me la jouais “  John McClane” plutôt que Colombo : un grand coup de pied dans la serrure. Je casse tout et je rentre !
2- Et si je jouais les équilibristes : je monte sur la margelle située sur la façade de la maison et je tente d’ouvrir la fenêtre de l’extérieur.

3- Et si je jouais les bricoleurs : un tournevis, je le secoue dans tous les sens dans la serrure, je fais un peu levier et ça devrait s’ouvrir non ?

Je me demandais ce qui allait être le plus compliqué : crocheter la serrure avec un tournevis ou trouver un tournevis dans ce bordel géant… La réponse ne viendrait qu’après avoir trouvé le tournevis de toute façon. Allez, au boulot.

Par où commencer… Toute forme de logique s’étant arrêtée au niveau du portail, un tournevis n’avait donc pas de place précise et pouvait se trouver à n’importe quel endroit, tout comme les culottes de mon ex.
Les boites à chaussures des toilettes ne donnèrent rien. Sans surprises, elles ne contenaient pas de chaussures mais des bougies, des cartes postales, des “francs”…
Je rencontrais le même échec en fouillant les chambres… je rencontrais également le même bordel : le papier Q, absent des toilettes, était stocké dans l’une d’elles… Vivre dans un tel chantier est sans doute un motif suffisant pour avoir envie de s’engager dans le terrorisme, quoi qu’en dise mon ex !

Au bout d’une heure de surprises en tout genre, je devais me résoudre à fouiller les deux derniers endroits : la cave et l’abri jardin. Ce sera l’abri jardin, la cave étant sans doute au delà de mes forces.

De l’extérieur, l’abri jardin choquait par sa taille ridicule par rapport à l’étendue du jardin lui-même. Quand on le voyait, on comprenait immédiatement pourquoi le jardin ressemblait plus à un immense terrain vague qu’à Hyde Park.

A ma grande surprise, la serrure avait été changée et elle était fermée par un cadenas à code. Sans doute Georges devait avoir peur qu’un jardinier passant par là, par conscience professionnelle, eut envie de rentrer et prendre sa tondeuse pour redonner vie à ce terrain. Après avoir tenté quelques combinaisons au hasard, j’essayais la date de naissance de mon ex. Rien. Connaissant l’humour plus que douteux du personnage, je tentais une nouvelle date : “clic”. Le cadenas s’ouvrait.
Quelle romantique ce Georges… c’était la date de notre séparation…

A l’intérieur, le bordel avait laissé place à un rangement méthodique. Chaque outil avait une place bien précise. Mais qu’est ce qui leur était passé par la tête ? Cette pièce ressemblait plus à une salle de chirurgie qu’à un lieu de bricolage. Face à la porte, le long du mur, était appuyée une grande armoire malheureusement fermée à clé. Même la tondeuse était protégée par une housse ! Encore étonné de ce spectacle, je prenais un petit tournevis et retournais vers la serrure du bureau.

Après m’être arrêté à la cuisine, histoire de me détendre un peu en sirotant un nouveau ballon de rouge, je prenais place, à genoux, face à la serrure. Sans m’en rendre compte, l’alcool que j’avais ingurgité faisait vraiment effet sur moi : je me sentais calme, agile, j’étais confiant…
Ne sachant pas comment m’y faire, je misais tout sur la chance : comme dans les films, j’introduisais le tournevis dans la serrure et le secouais délicatement dedans, dans l’espoir d’entendre le verrou s’ouvrir. Rien.

Changement de technique : j’enfonçais à présent le tournevis le plus loin possible et le remontais d’un coup sec, espérant au passage remonter un je-ne-sais-quoi qui actionnerait la serrure.

Etonnement… rien !

Que faut-il faire quand ça ne marche pas ? La solution que tout homme connaît. La solution qui règle la plupart des problèmes. La solution… gros bourrin !

J’enfonçais cette fois-ci le tournevis en profondeur mais également en oblique. Tout doucement, je le remontais jusqu’à rencontrer un obstacle. Une fois le tournevis bloqué contre je-ne-sais-toujours-pas-quoi, il fallait mettre en œuvre la méthode bourrin et forcer comme un bœuf sur le tournevis.

Au début, j’y allais mollo. Confronté à un nouvel échec, je devais employer les grands moyens : debout, j’utilisais le bas de la serrure comme de levier. Je m’appuyais ainsi sur le tournevis de tout mon poids. Durant un instant, rien ne bougea. Puis, sous mes à-coups répétés, quelque chose commença à bouger. Pas peu fier de ce début de réussite, je continuais à pousser de toutes mes forces. Cette fois-ci, le mouvement était nettement plus palpable. Un dernier grand coup et… “Putain de merde !”. La serrure n’avait pas bougé. Le tournevis lui oui : telle une guimauve, le tournevis s’était plié en deux pour former un U, solidement bloqué dans la serrure.

1- Je ne fais plus rien, je vais boire un verre et je ne dis rien à mon ex.
2- Je tente d’extraire le tournevis avec une pince au risque de ruiner la porte et la serrure.
3- Je vais croire à mon ex que des hommes sont rentrés dans la maison, m’ont agressé et ont fouillé la maison.

Il semble qu’il y ait un problème avec le module de vote, ce qui expliquerait le faible nombre de votants aujourd’hui. Du coup, je bloque les votes déjà effectués et je mets ce nouveau module en place :

Que dois-je faire ?

  • 1- Je ne fais rien, je ne dis rien (17,0%, 1 Votes)
  • 2- Le tout pour le tout (67,0%, 4 Votes)
  • 3- Je simule un cambriolage (17,0%, 1 Votes)

Nbre de votes: 6

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Sympathy For The Devil

Précédemment dans “Assez !” vous avez choisi :
1- Je lui pique ses clés de voiture et je ne lui rends qu’une fois qu’elle m’a tout avoué.
2- J’appelle K, je lui annonce que sa voiture est pliée et lui demande comment rentrer sur Paris.
3- J’appelle K et je lui demande confirmation des dires de mon ex.

4- Je reste ici et j’attends que mon ex rentre. Cela me donnera tout l’après midi pour continuer à fouiller chez elle et toute la soirée pour la convaincre de m’en dire plus.

“Alors ? Tu veux quelque chose ?
- Euh… Je crois qu’il y a du foot ce soir ! Ramène de la bière et du Nutella !
- Ok pour la bière et le Nutella. Pour le foot, tu veux que je t’achète des baskets pour aller en courant au café ? C’est juste à 5 km”.

Pendant que je m’interrogeais sur l’incapacité intellectuelle qu’avait la femme à pouvoir comprendre la beauté du foot, son coté spirituel voire philosophique, elle démarrait et partait en trombes travailler.

Je pouvais reprendre ma tenue d’inspecteur Colombo et poursuivre mon enquête. Je ne pouvais plus fouiller dans cet ordinateur. Non, je ne voulais plus la voire à poil, ni Georges d’ailleurs… surtout Georges !

La maison était rangée d’une étonnante façon. Dans le langage bobo-branché que mon ex utilise tant, cette maison serait qualifiée de “vivante”. N’allez pas imaginer que cela signifie qu’il y ait de la vie dans cette baraque. Non, en langage simple et direct, cela signifiait simplement que c’était le bordel. Et il n’avait rien de magnifique.

Techniquement, on ne pouvait pas dire que quelque chose n’était pas à sa place puisque dans le bordel organisé de mon ex, par définition, pas le moindre objet n’avait de place réservée. Le courrier du jour était déposé dans la 1ère pièce dans laquelle elle rentrait, l’éponge se trouvait à l’endroit où elle avait servi la dernière fois… ou pas…

Vivre dans ces conditions était chose difficile, alors y mener l’enquête… d’autant que visiblement, elle tentait l’expérience de voir si ses culottes pouvait naturellement intégrer le parquet : il y en avait partout ! Des grandes aux toutes petites, il y en avait pour tous les goûts. Elles n’avaient que deux points communs : elles étaient toutes sales et par terre ! Et après ça ne veut pas regarder du foot…

Par miracle, je trouvais dans les étagères du salon, entre un tas de factures et des livres consacrés à l’éducation des chiens un album photo.
Les photos étaient récentes, prises durant ses deux dernières années. Photos de vacances, scènes de tendresses avec un terroriste… rien de transcendant. Un mariage, des nouvelles photos de vacances… Une grillade dans la maison et… ah ! Elle était là ! Ma Russe aux gros seins, celle qui était déjà en photo. Pleased to meet  you chère demoiselle. A aucun moment, elle n’était prise en photo, mais elle apparaissait à plusieurs reprises en deuxième ou troisième plan, au milieu d’autres invités, le plus souvent en compagnie de Georges. Malheureusement, les photos étaient en papier et non sur Facebook : impossible de connaître son nom.
Peut être que si je montrais cette photo à K…

Après avoir feuilleté plusieurs albums photos, je devais me résigner : elle n’apparaissait qu’au cours de cette grillade… Que pouvait-elle faire là ?

Je devais trouver d’autres réponses. Peut être dans le bureau là haut.
Après avoir donné des croquettes au chien et bu, en sa compagnie, un verre de vin histoire de digérer mon Mc Dalle, je grimpais deux par deux les marches pour me diriger dans le bureau.
Dans cette enquête, nous étions désormais 3 : Hugo, moi… et un nouveau ballon de rouge !

Bureau me voici : sous le regard désolé d’Hugo, tel un flic dans un bon film, je me mettais le long du mur et tenant mon verre de vin comme si c’était un pistolet, je me mettais à crier : “Police ! Je vais entrer. Lever les mains bien haut”. L’instant suivant, je saisissais la poignée de la porte et me jetais de tout mon corps à l’intérieur.

Un bruit sourd et une terrible douleur rendirent la scène encore plus ridicule : la porte était fermée à clé ! Je venais d’encastrer ma tête dedans et par la même occasion de me renverser le rouge dessus.

Après m’être changé, et avoir bu un nouveau verre pour faire disparaitre la douleur, je remontais à l’assaut du bureau. Après tout, quand on ferme une porte à clé, c’est qu’on a des choses à cacher !

1- Et si je me la jouais “John McClane” plutôt que Colombo : un grand coup de pied dans la serrure. Je casse tout et je rentre !

2- Et si je jouais les équilibristes : je monte sur la margelle située sur la façade de la maison et je tente d’ouvrir la fenêtre de l’extérieur.

3- Et si je jouais les bricoleurs : un tournevis, je le secoue dans tous les sens dans la serrure, je fais un peu levier et ça devrait s’ouvrir non ?

Un Jour, Un Dessin

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