Comment ça marche...

Le Blog Dont Vous Êtes Le Héros s'inspire des livres dont vous êtes le héros. Un début d'histoire va vous être proposé mais c'est vous qui allez écrire la suite ! Chaque jour, une nouvelle étape. A la fin, vous devrez voter pour la solution qui vous semble la plus opportune, comme si vous étiez le héros de l'histoire. Dès le lendemain, l'histoire continuera selon la volonté de la majorité des votants.

Les Règles...

    1- Une seule et unique mise à jour par jour.
    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
    4- Les commentaires peuvent influencer l'histoire.

Archive: Mardi soir

La mort ou…

Pour recevoir les prochaines histoires dès leur sortie et ne plus rater un vote, si vous ne l'avez pas encore fait, sachez que vous pouvez vous abonner à ce site par RSS ou bien par mail. Plus d'infos ici. Merci et bonne visite!

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- En quoi es-tu mêlé à cette histoire ?

2- Comment je peux contacter Nastasia ?

3- Nastasia est-elle au courant que vous lui avez menti ?

“Mais de quelle histoire parles-tu ? Je ne suis mêlé à rien !
- Mauvaise réponse Georgie… Tu sais, j’ai toujours trouvé que tu donnais l’impression d’avoir un balai dans le cul. Je crains malheureusement d’y trouver autre chose aujourd’hui”.
Alors que je m’éloignais en direction de la pièce contenant tous leurs petits ustensiles, Georges commença à paniquer et à hurler, ce qui lui valut de la part de mon ex, ou plutôt devrais-je dire de notre ex un délicat coup de pied dans le ventre.

Armé d’un objet d’un calibre imposant, je retournais voir Georges : “tu connais la tchounga ? non… ce n’est pas grave. Je vais t’expliquer : soit tu me dis tout ce que je veux savoir et dans ce cas on restera peut être ami, soit tu fais ta tête de cochon et avant que tu ne me dises tout je vais devoir faire des trucs qui ont été censurés dans Pulp Fiction. Tu me suis ?”.

En vieux vicelard, je dois avouer quelque chose : je prenais un malin plaisir dans la terreur que je faisais régner chez ce salaud !

“Allez Georges, ferme les yeux, ça risque de piquer !
- Non, c’est bon, putain, arrête, je vais tout te dire
- Tu es sur ? Tu veux pas que j’essaye un peu ? Ca pourrait être rigolo !”.

Torturez un mec et aussitôt il n’a plus d’humour. Il chialait telle une madeleine, en plus ridicule bien sur, une madeleine étant rarement attachée à une chaise.

En quelques minutes, il nous déballait toute l’histoire, dans les moindres détails, notamment les plus sombres. Et une chose ne faisait aucun doute : Nastasia était en danger !

“Comment je peux contacter Nastasia ?
- Tu ne peux pas, c’est impossible”. Mauvaise réponse Georgie… N’arrivant plus à contenir ma colère, je fis un geste qui me surprit moi même. En un rien de temps, je lui avais sauté dessus et tenais à pleine mains ses gonades !
“Je vais te les faire bouffer putain ! Et après tu vas me dire comment la joindre”. Toujours aussi peu joueur, Georges me disait tout ce que je voulais savoir à la première pression exercée sur ses couilles (qui n’avaient rien de papales) : “tu ne peux pas la joindre, elle est dans un camion en direction de la France avec des trafiquants, si tu l’appelles, elle se fera tuer”.

Il me fallait agir pour sortir ma belle Russe de cette histoire. Georges était un affreux personnage qui, à la lumière de son récit, n’hésiterait pas à me faire arrêter si tôt qu’il serait détaché. Je ne pouvais donc l’utiliser et je devais le laisser ici, attaché à cette chaise.

Je ne voyais que deux alternatives possibles :

1- Me rendre à l’entrepôt dans lequel Nastasia devait livrer la marchandise et tenter de la faire partir.

2- Foncer voir Traisnel et lui dire que soit il sortait Nastasia de là, soit je prévenais la presse en livrant toute l’histoire.

Votes minimum : 85

Invitez par mail vos amis à voter Invitez par mail vos amis à voter


Que dois-je faire ?

  • 1- Aller à l'entrepôt (57,0%, 42 Votes)
  • 2- Aller voir Traisnel (43,0%, 32 Votes)

Nbre de votes: 74

Loading ... Loading ...

Tous ensemble, tous ensemble, ouais, ouais…

Petite apparté avant de commencer cet épisode. En lisant ce titre, j’en entends déjà critiquer cette apparente facilité de choisir un slogan utilisé par quelques millions de personnes battant le pavé en ce jeudi noir… pourtant, je vous assure qu’il n’en est rien ! Le titre résume à lui seul l’esprit de cet épisode, réservé à un public majeur… ou pas !

Dans l’épisode précédent, deux résultats étant arrivés ex aequo, en ma qualité de chef suprême, j’ai choisi pour vous :

1- Muni d’un martinet trouvé dans le dressing, je m’approche à pas feutré de Georges pour finalement faire claquer mon instrument sous ses oreilles. Et dès que je perçois une certaine anxiété chez lui, je commence à parler.

2- Étant avant tout poète et philosophe, je m’approche doucement d’un notre ami masqué. Arrivé à ses cotés, je glisse ma bouche à proximité d’une de ses oreilles avant de chuchoter : “petite bite”.

3- Sans faire de bruit, je m’approche de mon ex et la prend par la main. Une fois contre moi, je lui fais signe que je vais l’embrasser et retirer à ce moment là le bandeau de Georges.

N’écoutant que ma mission, prenant tous les risques et les sacrifices les plus terribles, même si l’ordre naturel des choses m’y autorise -cela va de soit- je saisis mon ex par la taille et l’embrassa goulument.
Ce long baiser, d’abord maladroit, devint rapidement agréable, faisant ressurgir dans ma petite tête tant de souvenirs enfouis. Quand nos lèvres se séparèrent, elle me regardait, souriante.
Tu sais, je ne pense pas que Georges ait pu se rendre compte de quelque chose avec son bandeau” me chuchota-t-elle.

J’étais tellement retourné par cette pelle d’outre-temps que j’en avais, en deux coups de langue, oublié Georges, Nastasia, la mission, la vengeance…

L’homme est faible !
L’homme est faillible !
Mais l’homme sait se reprendre en main.

Tel un militaire, je donnais à mon ex mes instructions en silence, maniant l’art de parler avec les mains à en rendre muet le mime marceau !

Une fois de plus, le ridicule de la situation avait eu le mérite de l’amuser et de la détendre. Elle ne semblait plus être sous le coup de la colère ni prête à torturer le Georgio ! God Bless Ma Langue vous dis-je !

Comme convenu, je me plaçais devant the other (me dîtes pas que vous êtes perdus!), tout en lui tournant le dos. Mon ex s’adressa à lui d’une voix honteusement suave : “je vais détacher ton bandeau mais tu gardes les yeux fermés tant que je ne t’autorise pas à les ouvrir. Si tu les ouvres avant, ma punition sera sévère“.

J’étais tellement absorbé par le rôle que je devais tenir -à savoir embrasser une nouvelle fois mon ex- que, pour le bonheur de ma santé mentale, je n’entendais même plus les “Oui Maîtresse, Merci Maîtresse” provenant du gars attaché à la chaise.

Une fois le bandeau détaché, elle se pointa face à moi et l’autorisa alors à ouvrir les yeux. Dès qu’il aperçut mon dos, un affreux raclement de gorges (ou de Georges, comme quoi ajouter un “e” dans un mot ne change pas forcément le sens d’une phrase) se fit entendre non loin de mon fessier.
Mais chérie, ce n’est pas encore la Saint Valentin” lança-t-il, visiblement charmé de ma présence.

Armée de son plus beau sourire, mon ex retourna aux cotés de sa moitié, et sans dire le moindre mot, lui décocha une droite dont il allait se souvenir durant quelques jours : “Je m’appelle Maitresse !“.

Même si la vengeance et regoûter à cette bouche éveillaient en moi une certaine excitation, leur petit jeu m’inquiétait de plus en plus. Toute cette violence organisée et préalablement acceptée avait un petit quelque chose de bizarre voire de totalement tordu.

Alors que Georges devait avoir la bouche comme un choux fleur, mon ex revint face à moi et sans prévenir colla sa bouche sur la mienne. La tendresse fît rapidement place à la passion, laquelle s’éclipsa aussitôt pour un frotti buccal d’une rare violence !

Tout s’enchaina très vite. Alors que ses dents touchaient les miennes, elle se mit à me griffer le dos. “Oh oui Maîtresse ! Oh oui” lâchait Georges dans un râle non dissimulé. Mais putain, quelle couple de tordus.
Plus les secondes s’égrainaient, plus je me sentais mal à l’aise et plus mon ex devenaient violente. Quasiment en transe, elle commença à onduler son corps contre le mien avant de saisir à pleines mains mes fesses.
Oh oui Maîtresse ! Moi aussi je peux les toucher“.

Sans donner la moindre réponse, elle commença à me pousser en direction de Georges dont les gémissements m’inquiétaient de plus en plus. Quand elle entreprit de m’arracher avec ses ongles un bout de fesses pendant que l’autre (the other ! vous suivez hein ?) faisait claquer ses dents tel un chien devant un morceau de barbaque, mon sang ne fît qu’un tour.

Mais putain, vous êtes de vrais déviants !“.

Ma tirade eut l’effet d’une bombe. Mon ex, qui était de toute évidence montée au 7ème ciel des déviants et compagnie descendit subitement sur le plancher des vaches, et sans prendre le moindre escalier ou trouver le moindre fleuve pour se poser. Elle me regardait, honteuse, la tête basse comme un enfant qui aurait fait une grosse connerie.

Quant à Georges, j’ai cru qu’il allait avoir une attaque.

Mais putain, c’est quoi ce bordel ! Qu’est ce qu’il fout là ! Détachez moi putain“.

Ne voulant pas mourir idiot, j’entrepris de participer à leur distraction. Sans prévenir et dans un souci de symétrie, je lui décochais une magistrale gauche en lui hurlant : “je ne m’appelle pas “putain” mais Maître !“.

Sous la violence du coup, Georges tomba à terre, toujours attaché à sa chaise. Vue la douleur que je ressentais dans mon poing, j’estimais que ses cris n’étaient pas du tout exagérés. J’avais du lui péter une dent ou deux dents. Profitant de ma supériorité psychologique et de la terreur que je faisais régner dans la pièce, je m’empressais de poser ma chaussure sur le visage de Georges.

Si tu réponds à ma question, je ne te casse plus rien“. Sans attendre sa réponse, je lui posais cette question qui brulait mes lèvres.

1- En quoi es-tu mêlé à cette histoire ?

2- Comment je peux contacter Nastasia ?

3- Nastasia est-elle au courant que vous lui avez menti ?


Votes minimum : 85

Invitez par mail vos amis à voter Invitez par mail vos amis à voter


Que dois-je faire ?

  • 1- Lui demander en quoi il est mêlé à cette histoire ? (74,0%, 37 Votes)
  • 2- Lui demander comment joindre Nastasia ? (4,0%, 2 Votes)
  • 3- Essayer de le culpabiliser ! (22,0%, 11 Votes)

Nbre de votes: 50

Loading ... Loading ...

Oh ! Bah… Ma… zette!

Tout d’abord, je vous prie de m’excuser pour ce titre dramatiquement pourri. Mais, je préfère le préciser pour ceux qui lieront ce billet dans quelques jours, ce titre est à replacer dans son contexte :

  1. J’ai l’art de trouver des titres pourris, cf la liste des autres épisodes
  2. C’est aujourd’hui que Barack Obama va être officiellement le 44ème Président des États-Unis d’Amérique.
  3. J’ai pas trouvé autre chose.
  4. Arrêtez de lire cette intro encore plus navrante que le titre et foncez lire l’épisode.

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- “C’est très simple. Étant donné que tu n’as pas vu Georges depuis longtemps, tu l’appelles et tu lui expliques que tu voulais à tout prix le voir et que tu as pris une chambre dans un hôtel… Enfin, tu lui fais bien comprendre que tu as pris une chambre mais que ce n’est pas pour jouer aux échecs ! Tu l’attends en tenue légère et dès son arrivée tu le déshabilles. Puis, tu le fais assoir sur une chaise et tu l’attaches… Mon petit doigt me dit qu’il se laissera faire… et une fois qu’il est attaché, je rentre dans la pièce et je l’interroge à ma manière!”.

2- “C’est très simple. Tu appelles Georges et tu lui donnes rendez vous dans un restaurant. Dès qu’il s’assoit, je viens vous rejoindre à table et on l’interroge. S’il essaye de partir, on se met à hurler quelques informations confidentielles sur l’affaire et il reviendra fissa”.

3- “C’est très simple. On se rend au Ministère. Tu demandes à rencontrer Georges. Une fois que tu es avec lui, tu lui dis qu’il a cinq minutes pour venir dans le café d’en face et s’il ne s’exécute pas, tu lui dis que je balance tous les détails de l’affaire sur le site http://www.leblogdontvousetesleheros.com“.

“Bon… bon… Ok pour suivre ton plan. Mais à une seule condition : tu ne fais aucune remarque, aucune réflexion et jamais ô grand jamais tu ne me reparles de que tu vas voir, de ce qu’on va faire à Georges”.
La pauvre. Elle ignorait tout de mes découvertes, de mon intrusion dans sa vie privée. Et à mon avis, c’était mieux ainsi.
Bien évidemment, j’acceptais son marché.
“Je te préviens, si tu me reparles un jour de tout ça, je t’arrache les couilles et je les donne à manger à Hugo !”.

Que de grossièreté. Que de vulgarité. Je ne pouvais cependant éviter d’afficher un sourire, déjà amusé par la situation dans laquelle nous allions mettre Georges.

“Ferme la ! et arrête de sourire, je l’appelle”.

Georges ne fût étonné qu’à moitié que sa chère et tendre soit venue à Paris le rejoindre, le temps d’une soirée. J’imagine que ce n’était pas la première fois qu’elle faisait ça.

Autre surprise : le rendez vous. Dans l’élaboration sommaire de ce plan maléfique, j’avais pensé à un hôtel comme lieu de rencontre. Finalement, Georges nous rejoindra “à la maison”, un petit appartement logé sous les toits que le couple louait depuis quelques temps.

Georges avait un dîner important et ne pouvait se décommander. Il n’arriverait que sur le coup des minuits ce qui nous laisserait non seulement le temps de tout planifier mais également de nous restaurer…

Mon ex semblait tendue. La perspective d’être confrontée à celui qui lui avait menti, de se venger mais également de faire tout ça en ma présence la stressait.

Je voyais dans son absence d’appétit une très belle opportunité : adios bouffe légère et bienvenue à toi ô Grec chéri !

Après un petit détour pour trouver un kebab et quelques insultes liées à la soi-disant mauvaise odeur de mon repas, nous pouvions commencer à établir notre plan d’action. On aurait dit par moment l’élaboration d’un scénario de film policier, par moment d’un film pornographique.

Malgré la circulation peu accommodante, le trajet fût rapide. Une fois la voiture garée, mon ex m’invita à boire un verre dans un café relativement glauque. Pour ne rien vous cacher, j’ai bien été surpris par cette proposition. Non pas que mon ex ne soit radine, mais disons qu’elle n’est pas du genre à aller dans les troquets, particulièrement dans celui-là, véritable rendez vous de tous les ivrognes qui s’étaient fait virer dans les arrondissements alentours.

Tout en me tendant un billet de 10 euros, elle me lança “commande toi un Perrier et vas te laver les mains et le visage dans les toilettes. Tu sens tellement le gras que Georges sentirait immédiatement ta présence”.

Alors que je me toilettais et sirotais un demi cul sec au comptoir (vous n’avez quand même pas imaginé que j’allais boire de l’eau avec des bulles !), mon ex arpentait le trottoir, une cigarette à la main. Je l’observais au travers de la baie vitrée, absorbée par ses songes, concentrée sur ce qu’elle allait faire. Sa clope jetée, elle me fit signe d’accélérer.

Ce n’est qu’une fois dans l’appartement que je compris son anxiété. Cet appartement n’avait rien d’un lieu de vie. Cet appartement ne ressemblait à aucun autre appartement. Cet appartement était un ensemble de pièces, de murs, totalement dévoués à la débauche charnelle.

Je ressemblais à un enfant qui arrivait dans un magasin de jouet pour la première fois. Tout m’intriguait. Et chaque fois que j’approchais ma main pour toucher quelque chose, je me faisais taper sur les doigts : “n’oublies pas, tu m’as promis !”.

23h35 : mon ex me donne les dernières instructions et part se changer.
23H40. Tout était prêt.
23H45 : mon ex apparaît. Elle était partie mettre sa tenue d’apparat… Cinq minutes… A bien y réfléchir, elle a bien été longue pour enfiler ces micros sous-vêtements. A l’exception de quelques centimètres carrés de tissu transparent, elle est nue face à moi. Cela fait tant d’années que cela n’était pas arrivé… Je la regarde, belle, sublime. Elle sait d’ailleurs que je l’observe. Elle traverse la pièce en se déhanchant, mettant en avant ses formes avantageuses. Arrivée à un mètre de moi, elle me lança un sourire mi-coquin, mi-complice avant de chuchoter : “n’oublies pas, tu as promis”.
23H48 : alors que je rangeais les dernières affaires, sans oublier de la reluquer des pieds à la tête, la sonnerie de l’interphone retentit. C’était Georges.

Comme convenu avec elle, je me dirigeais vers la dressing, pièce exiguë servant, comme son nom ne l’indique pas, à ranger les “ustensiles” utilisées dans leurs petites soirées. Le dressing n’était séparé de la chambre que par un rideau, mais elle m’avait garantie qu’en aucun cas Georges n’y pénétrerait.

Le temps de me glisser derrière le rideau, Georges frappait à la porte : “bonjour ma chérie
- Tais toi, tu es en avance”. Tout en hurlant sur Georges, elle lui asséna une gifle monumentale.
“Pardon maitresse !
- Tais toi !”. La seconde bouffe claqua encore plus. Mon ex pouvait être rassurée, je tiendrai promesse, jamais je ne lui en parlerai.

“Assieds toi là !
Mets les mains derrière le dos”. Un scénario classique j’imagine : Georges, qui avait jeté ses affaires au sol en l’espace de quelques secondes, était en train de se faire menotter et de se bander les yeux. Il essaya de dire quelque chose mais aussitôt une nouvelle gifle claqua. Encore plus forte que les deux premières, il lui demanda d’avoir la main moins leste. “Tu vas fermer ta gueule !”. Georges ne s’en doutait pas encore mais mon ex n’était plus en train de jouer.

Elle était censée s’amuser avec lui encore un moment, histoire de le mettre en confiance, mais je sentais qu’elle était en train de perdre le contrôle. Elle n’était pas du tout en train de respecter notre plan. Je devais intervenir avant qu’elle ne l’esquinte, avant qu’elle foute tout en l’air.

1- Muni d’un martinet trouvé dans le dressing, je m’approche à pas feutré de Georges pour finalement faire claquer mon instrument sous ses oreilles. Et dès que je perçois une certaine anxiété chez lui, je commence à parler.

2- Étant avant tout poète et philosophe, je m’approche doucement d’un notre ami masqué. Arrivé à ses cotés, je glisse ma bouche à proximité d’une de ses oreilles avant de chuchoter : “petite bite”.

3- Sans faire de bruit, je m’approche de mon ex et la prend par la main. Une fois contre moi, je lui fais signe que je vais l’embrasser et retirer à ce moment là le bandeau de Georges.
Votes minimum : 85

Invitez par mail vos amis à voter Invitez par mail vos amis à voter

Que dois-je faire ?

  • 1- Je fais parler le fouet (41,0%, 36 Votes)
  • 2- Je laisse s'exprimer mon coté précieux et distingué (18,0%, 16 Votes)
  • 3- Je renvois poliement l'ascenseur à Georges : je me tape sa nana ! (41,0%, 36 Votes)

Nbre de votes: 88

Loading ... Loading ...

Un Jour, Un Dessin

Il semble que ce soit votre première visite : soyez le ou la bienvenu(e) !
Pour tout comprendre du site, je vous invite en premier lieu à lire nos règles.
Ensuite, prenez quelques minutes et lancez vous dans l'aventure : commencez par le premier épisode et vous ne pourrez plus vous arrêter.
Enfin, pour recevoir les prochaines histoires dès leur sortie et ne plus rater un vote, je vous conseille de vous abonner par RSS ou bien par mail. Plus d'infos ici. Merci et bonne visite!

DANS L'ORDRE

    Invitez Vos Amis








    Powered by OpenInviter.com

LES PERSONNAGES

ILS L'ONT DIT

ABONNEZ VOUS

Recent Readers. These are the cool and trendy people that reads my blog!Recent Readers

Beurk... Fuck 100% bon Journée de mer** Espagne... ah ! Punk Attitude Régime d'hiver