Comment ça marche...

Le Blog Dont Vous Êtes Le Héros s'inspire des livres dont vous êtes le héros. Un début d'histoire va vous être proposé mais c'est vous qui allez écrire la suite ! Chaque jour, une nouvelle étape. A la fin, vous devrez voter pour la solution qui vous semble la plus opportune, comme si vous étiez le héros de l'histoire. Dès le lendemain, l'histoire continuera selon la volonté de la majorité des votants.

Les Règles...

    1- Une seule et unique mise à jour par jour.
    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
    4- Les commentaires peuvent influencer l'histoire.

Archive: Mercredi matin

Au bal masqué !

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Rappel :

Cet épisode vous est proposé par Lucie qui a gagné son duel qui l’opposait à Gluth. Je tiens encore une fois à vous remercier tous les deux pour votre participation.
J’ai juste fait un petit ajout en fin d’épisode pour proposer une suite. Bonne lecture. Le site revient.

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :
1- Je lui demande gentiment d’aller tapiner aux abords de l’entrepôt pour étudier de près l’adversaire, tout en me planquant pas trop loin.

Après une discussion plutôt agitée, hachée de multiples insultes, mon ex accepta de se livrer à ce doux exercice qu’est la simulation de prostitution. Après tout, je ne lui demandais pas la lune : elle n’avait qu’à marcher devant un hangar avec une jupe un brin plus courte qu’à l’accoutumée (et accessoirement en cuir…) et lancer des regards incendiaires à de séduisants hommes musclés (et accessoirement trafiquants d’armes et surement assassins) pour leur laisser espérer bénéficier de quelques services (accessoirement sexuels), tout en étudiant la position de chacun pour nous permettre d’élaborer un plan pour sauver Nastasia. Entre nous, c’est de la rigolade car quand je vois le temps perdu à la convaincre, Jack, lui, aurait déjà tué tout le monde et serait dans un avion, prêt à larguer une bombe nucléaire sur Moscou.
Comme convenus, elle s’éloigna de la voiture en direction du hangar et quand elle fût à l’intersection des rues, elle me hurla dessus : “t’es qu’un salaud ! tu me le paieras”. Cela en était troublant tellement ses cris semblaient sincères. Toujours selon notre plan, je passais en voiture devant elle, tout en lui adressant un doigt fièrement dressé, geste que les Russes, sortis du hangar, purent apprécier.
Le plan fonctionnait. Je n’avais dépassé les buveurs de Vodka que depuis quelques mètres que déjà le plan fonctionnait. Ils se dirigeaient tous vers mon ex. L’un d’entre eux, le chef j’imagine, vu son age avancé, marchait devant les autres. Dès qu’il fut au niveau de mon ex, il la saisit par les cheveux et la tira jusqu’à l’intérieur du hangar. Je ne la voyais plus, j’étais paniqué. Que pouvait-il bien lui faire? J’imaginais les pires scénarios dans ma petite tête. Il fallait que j’agisse. Je ne pouvais pas rester dans cette voiture à me torturer l’esprit alors que les deux femmes de ma vie étaient sans doute en danger de mort par ma faute. Je n’avais pas d’armes, à part mon couteau suisse avec lequel je n’aurais pas pu faire de mal à une mouche. Et les russes qui m’avaient vu ne me laisseraient jamais entrer dans le hangar. Je devais donc utiliser un moyen détourné pour les sauver. J’essayais de réfléchir à un plan pour les sortir de cet endroit… Soudain, une idée me traversa l’esprit !

Je sorti de la voiture vêtu des affaires que j’avais trouvé dans le coffre : bottes à talons hauts, robe moulante avec soutif rembourré et superbe perruque blonde… un peu de maquillage et le tour est joué! Heureusement que ce coffre regorge de trésors!
J’étais mal à l’aise en avançant vers le hangar, j’avais du mal à marcher avec ces talons et je me sentais trop serré dans cette robe (mais comment font les femmes?)… Les hommes commencèrent à me siffler et s’approchaient de moi (pourvu qu’ils ne m’attrapent pas par les cheveux!). Je sursauta quand l’un d’eux me mit la main aux fesses. Un autre me colla contre le mur du hangar et soudain j’aperçus par la fenêtre Nastasia avec une arme pointée sur sa tête…

Je ne pouvais pas la voir directement. Elle était à l’intérieur du hangar mais la scène se reflétait dans la vitre de l’un des véhicules garé à l’entrée du bâtiment. L’homme qui tenait le pistolet pointé sur ta tempe semblait menacer du doigt une troisième personne que je n’arrivais pas à identifier.

Ma barbe naissante ne laissait aucun doute de près sur mon travestissement. Cela semblait d’ailleurs amuser les Russes. Ceux-ci parlaient entre eux, rigolaient et ne s’offusquaient pas des tapes que je mettais sur la main de celui qui tenait à tout prix à toucher mon postérieur. Pourvu qu’il se limite à mon fessier… il ne mettrait pas plus d’une seconde à trouver mon couteau qui se promenait, sans une certaine anxiété, dans mon superbe slip kangourou.

La situation était quand même tendue. Nastasia avait un flingue sur la tempe et mon ex avait disparu…
Que faire…

1- Je sors mon couteau à la vitesse de l’éclair et je le mets sous la gorge d’un des Russes, menaçant de le tuer.
2- Je propose à l’un deux de réaliser quelques services dans la ruelle adjacente pour tenter ensuite de m’emparer de son arme.
3- Je fonce dans le hangar en criant pour faire une diversion et espérer que Nastasia puisse s’échapper.
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A vous de décider !

Suite à mon appel à l’aide, deux courageuses personnes se sont retroussées les manches pour nous proposer deux suites possibles à notre histoire. Je profite donc de ces quelques lignes pour remercier une nouvelle fois Lucie et Gluth pour le temps qu’ils ont passé à écrire ce récit.

Attention : il y a bien 2 histoires en dessous. Lucie nous propose une suite à l’histoire en cours tandis que Gluth propose lui un tout nouveau départ.
Il n’y aura point de votes minimums ou de temps limites… je vous laisse un “certain” temps et quand il y aura un mimimum de votes susceptibles de donner un avis tranché, je publierai l’histoire.

Bonne lecture…

Rappel :
Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :
1- Je lui demande gentiment d’aller tapiner aux abords de l’entrepôt pour étudier de près l’adversaire, tout en me planquant pas trop loin.

Première proposition de Lucie
Après une discussion plutôt agitée, hachée de multiples insultes, mon ex accepta de se livrer à ce doux exercice qu’est la simulation de prostitution. Après tout, je ne lui demandais pas la lune : elle n’avait qu’à marcher devant un hangar avec une jupe un brin plus courte qu’à l’accoutumée (et accessoirement en cuir…) et lancer des regards incendiaires à de séduisants hommes musclés (et accessoirement trafiquants d’armes et surement assassins) pour leur laisser espérer bénéficier de quelques services (accessoirement sexuels), tout en étudiant la position de chacun pour nous permettre d’élaborer un plan pour sauver Nastasia. Entre nous, c’est de la rigolade car quand je vois le temps perdu à la convaincre, Jack, lui, aurait déjà tué tout le monde et serait dans un avion, prêt à larguer une bombe nucléaire sur Moscou.
Comme convenus, elle s’éloigna de la voiture en direction du hangar et quand elle fût à l’intersection des rues, elle me hurla dessus : “t’es qu’un salaud ! tu me le paieras”. Cela en était troublant tellement ses cris semblaient sincères. Toujours selon notre plan, je passais en voiture devant elle, tout en lui adressant un doigt fièrement dressé, geste que les Russes, sortis du hangar, purent apprécier.
Le plan fonctionnait. Je n’avais dépassé les buveurs de Vodka que depuis quelques mètres que déjà le plan fonctionnait. Ils se dirigeaient tous vers mon ex. L’un d’entre eux, le chef j’imagine, vu son age avancé, marchait devant les autres. Dès qu’il fut au niveau de mon ex, il la saisit par les cheveux et la tira jusqu’à l’intérieur du hangar. Je ne la voyais plus, j’étais paniqué. Que pouvait-il bien lui faire? J’imaginais les pires scénarios dans ma petite tête. Il fallait que j’agisse. Je ne pouvais pas resté dans cette voiture à me torturer l’esprit alors que les deux femmes de ma vie étaient sans doute en danger de mort par ma faute. Je n’avais pas d’armes, à part mon couteau suisse avec lequel je n’aurais pas pu faire de mal à une mouche. Et les russes qui m’avaient vu ne me laisseraient jamais entrer dans le hangar. Je devais donc utiliser un moyen détourné pour les sauver. J’essayais de réfléchir à un plan pour les sortir de cet endroit… Soudain, une idée me traversa l’esprit !

Je sorti de la voiture vêtu des affaires que j’avais trouvé dans le coffre : bottes à talons hauts, robe moulante avec soutif rembourré et superbe perruque blonde… un peu de maquillage et le tour est joué! Heureusement que ce coffre regorge de trésors!
J’étais mal à l’aise en avançant vers le hangar, j’avais du mal à marcher avec ces talons et je me sentais trop serré dans cette robe (mais comment font les femmes?)… Les hommes commencèrent à me siffler et s’approchaient de moi (pourvu qu’ils ne m’attrapent pas par les cheveux!). Je sursauta quand l’un d’eux me mit la main aux fesses. Un autre me colla contre le mur du hangar et soudain j’aperçus par la fenêtre Nastasia avec une arme pointée sur sa tête…

Seconde proposition de Gluth
Le prix de la Vie

Toutes les confidences et autres interview maintes et maintes fois vue à la télévision, sur ces personnes sorties du comas, ces gens qui disent avoir vu je ne sais combien de tunnels avec une lumière blanche au bout, comme un hameçon qui est là pour appâté le poisson. De ces choses, je n’y croyais pas une seule seconde, mais il faut bien dire que personne n’avait de véritables preuves sur le phénomène.
c’est seulement quand mes yeux voulaient retrouver leur fonction que j’ai compris : cette lumière est tout bonnement celle que les hôpitaux vous foutes à la gueule tandis que les médecins opère. Il m’a bien fallu faire un bout de chemin pour trouver cette lumière, pour me retrouver au final, aveuglé par leurs spots brûlant.

Plus étrange encore, à y regarder de plus prêt, l’endroit où je me trouvais ressemblé plus à un hangar qu’à une chambre d’hôpital. Mais mes yeux, rester trop longtemps brûler par ce maudit spot, me laisser voir des objets troubles et diffus. Attendant qu’ils s’habituent à cette environnement, j’en profitais pour me toucher, voir si mon corps n’avait pas trop souffert. Seul une longue cicatrice partant de mon nombril au bas de mon cou (recousu par ce qui semblait être de la grosse ficelle) confirmé que mon était grave, avant qu’un boucher ne me recoud.
Clignant plusieurs fois des yeux (maudite lumière), j’aperçu un homme en blouse blanche, du moins de-ci de-là, et au crâne rasé avancé vers le lit sur lequel j’étais allongé.

Il était assez âgé, la soixantaine environ, et porté un tatouage sur le côté gauche de son cou. J’espérais de tout mon coeur que ce ne soit pas le chirurgien m’ayant opéré, surtout avec sa cigarette dans la bouche. Il regarda mes yeux de ses mains noires, n’oubliant pas de me faire avalé quelques bouffées et retira ensuite sa cigarette. Il regarda en l’air, en direction d’un petit bâtiment surélever dans le hangar et cria quelque chose en Russe à un homme qui en sortait.

Tandis que cet homme descendait l’escalier métallique se trouvant juste au-dessus de moi, le chauve en profita pour m’ausculter, commençant par ma bouche et mes oreilles. Une brume grise et suffocante m’enveloppa, me manquant de me ramener une nouvelle fois vers ce tunnel.

[...] Pour la suite : Maintenant à demi conscient (mais tout nu), le héros peut soit : - tenté de s’enfuir ou - attendre la suite des événements, cloué au lit.

Maintenant, à vous de choisir quelle sera la suite à donner à ce site
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Sang dessus dessous

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :
1- Je lui demande gentiment d’aller tapiner aux abords de l’entrepôt pour étudier de près l’adversaire, tout en me planquant pas trop loin.
2- Je pars du principe qu’elle est d’accord. Je lui explique où je vais me garer, que c’est très important d’étudier l’adversaire de près et en passant devant l’entrepôt, je la jette de la voiture !

Après une discussion plutôt agitée, hachée de multiples insultes, mon ex accepta de se livrer à ce doux exercice qu’elle la simulation de prostitution. Après tout, je ne lui demandais pas la lune : elle n’avait qu’à marcher devant un hangar avec une jupe un brin plus courte qu’à l’accoutumée (et accessoirement en cuir…) et lancer des regards incendiaires à de séduisants hommes musclés (et accessoirement trafiquants d’armes et surement assassins) pour leur laisser espérer bénéficier de quelques services (accessoirement sexuels), tout en étudiant la position de chacun pour nous permettre d’élaborer un plan pour sauver Nastasia. Entre nous, c’est de la rigolade car quand je vois le temps perdu à la convaincre, Jack, lui, aurait déjà tué tout le monde et serait dans un avion, prêt à larguer une bombe nucléaire sur Moscou.

Comme convenus, elle s’éloigna de la voiture en direction du hangar et quand elle fût à l’intersection des rues, elle me hurla dessus : “t’es qu’un salaud ! tu me le paieras”. Cela en était troublant tellement ses cris semblaient sincères. Toujours selon notre plan, je passais en voiture devant elle, tout en lui adressant un doigt fièrement dressé, geste que les Russes, sortis du hangar, purent apprécier.

Le plan fonctionnait. Je n’avais dépassé les buveurs de Vodka que depuis quelques mètres que déjà le plan fonctionnait. Ils se dirigeaient tous vers mon ex. L’un d’entre eux, le chef j’imagine, vu son age avancé, marchait devant les autres. Dès qu’il fut au niveau de mon ex, il la saisit par les cheveux et de son autre main lui sectionna la gorge avec un couteau! Ses hommes explosèrent de rire.

J’étais terrifié, bouleversé. Mais avant tout, j’étais dans un état de rage incroyable. Sans autre envie que de tuer à mon tour, je faisais demi-tour et fonçais dans le tas. Deux Russes cessèrent de rire au moment où ils embrassèrent mon pare choc. Emporté par ma vitesse, je dus aller faire demi-tour une bonne centaine de mètres plus loin.

Lors de mon second passage, le chef tenait à présent Nastasia par les cheveux. Alors que j’immobilisais la voiture, l’homme au couteau me hurlait dessus, dans sa langue natale. J’imagine qu’il me demandait de descendre. Autant dire qu’il me demandait de me suicider et par la même de tuer Nastasia.

Alors que je réfléchissais, il sembla commencer un décompte. Du bluff… Je devais trouver une solution pour… “Noooooooooooooooooooooooooooooooooon!”. Des litres de sang s’écoulaient de la gorge de Nastasia. Le salaud… En deux minutes, il venait d’emporter mes deux amours. Alors que Nastasia gisait sur le sol, baignant dans son sang, lui et ses hommes rigolaient en cœur. S’en était trop. Ils allaient payer.

Mais soudain, alors que je m’apprêtais à foncer à nouveau dans le tas, le corps de Nastasia se mit à bouger. Tout le monde semblait surpris. Son corps fût pris de convulsion. Puis, sous nos regards incrédules, elle se releva. Le sang continuait à couler mais cela ne semblait pas la gêner. Les Russes, tout en s’éloignant d’elle, brandissaient tous des pistolets braqués sur elle.

Son corps se mit à nouveau à trembler, ondulés par un terrible effort. Et alors que personne ne s’y attendait, sa tête tomba à la renverse, comme la tête d’une poupée que l’on aurait arraché. L’horreur absolue. Sans comprendre ce qui se passait, nous la regardions subir une douleur qui allait au delà de ce qu’un homme peut connaitre. Quasi-décapitée, elle continuait pourtant à bouger. A la stupéfaction générale, elle se mit à faire quelques pas puis se mit à nouveau à trembler.

Ses tremblements devinrent de plus en plus violents. Un cri rauque sortit de son corps. Un cri surpuissant.

Puis, dans un énième spasme, l’impensable se produisit : une tête verte sortit de son corps ! Nastasia était un extra-terrestre !

Sitôt son faciès de martien apparût, les Russes firent feu. Leurs balles rebondissaient sur son corps. Une fois à cour de munition, Nastasia les regarda et d’un mouvement de bras les tua tous.

Puis, elle s’approcha de moi. Même en vert, elle était belle. Même avec des espèces de nageoire à la place des oreilles elle était sexy. Je dois dire par contre que la trompe qui remplaçait son nez n’était pas vraiment de mon gout et risquait de fortement nous déranger dans nos séances de baiser.

N’écoutant que mon amour et ignorant mon dégout pour la bave qui enduisait son nouveau visage, je descendais de la voiture et courrais vers elle. Ma Nastasia…

Alors que je prenais appui sur mes jambes pour lui sauter dans les bras et témoigner de mon amour, Nastasia transperça mon thorax avec son bras.

J’étais mort.

Fin.

Prosit

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- Je démarre la voiture et je file à toute vitesse, en espérant qu’ils n’arriveront pas à nous tirer dessus.

2- Je laisse glisser délicatement la tête de mon ex sur mon bas ventre pour leur faire croire que je bénéficie des charmants services d’une prostituée.

Les secondes qui venaient de passer avaient duré des heures. L’espace d’un temps, les deux hommes ne s’étaient pas aperçus qu’il y avait du monde dans la voiture. L’espace d’un temps  cependant… Dès que sa conversation prit fin, l’homme armé me pointa du doigt. Alors qu’ils arrivaient vers la voiture d’un pas décidé, je m’effaçais dans mon siège pour permettre à la tête de mon ex de descendre.

Elle tomba comme une masse, brisant au passage ce qui me servait il y a encore un instant de testicules. Rien n’y faisait, elle dormait toujours. Ah si j’avais un jet d’eau…

J’avais collé la voiture à un mur, si bien que ma portière était condamnée. Les Russes essayèrent sans aucune forme de politesse d’ouvrir la portière et l'aileron tuning de la voiture.

Avec un tel vacarme, Morphée ne pût longtemps résister et dut finalement s’incliner. Mon ex se réveilla, avec son humeur que je qualifierais de matinale : “mais bordel ! putain mais c’est quoi ce bordel !”.

Ce soudain réveil associé à la pression moscovite (rien n’indique que les assaillants soient réellement de Moscou ! mais je me lasse d’utiliser le mot “russe” une ligne sur deux… donc si vous avez d’autres termes à proposer, ils sont les bienvenus) entraina dans ma petite tête une réaction tout aussi spontanée que regrettable : tandis que mon ex commençait à se redresser, j’exerçais une pression sur sa tête de sorte à la maintenir contre mon bas ventre tandis qu’avec l’autre main, je vantais, d’un pouce levé, la qualité de sa prestation aux deux assassins (là encore, vous l’aurez compris, l’utilisation du terme “assassin” est tout à fait gratuit, rien n’indiquant encore qu’ils aient déjà tué quelqu’un!).

Visiblement scotchés par la situation, les Russes s’arrêtèrent subitement : jusqu’alors, ils n’avaient pas aperçu mon ex ! Dès qu’ils la virent, ils explosèrent tous deux de rire. Je profitais de ce fou rire pour me détendre un petit peu et malheureusement relachais par la même mon attention… ainsi que la pression sur sa tête. Saisissant aussitôt l’occasion pour se relever, mon ex me gifla avant de s’essuyer un filet de bave, vestige du sommeil dans lequel elle était plongée quelques secondes auparavant.

Sous la violence de la claque, les assaillants rigolèrent encore plus fort. Ce fût alors au tour de mon ex d’être scotchée : elle ne les avait pas vu !

Elle fût cependant beaucoup plus vive que je ne l’aurais été : après s’être arrêtée un instant, elle se remit à gueuler mais cette fois-ci sur les Russes : “qu’est ce que vous mattez comme ça bande de cons ? attendez, je vais vous faire la fête…”. Plus elle gueulait, plus ils rigolaient. Tout en continuant son cinéma, elle se retourna pour fouiller dans le sac d’accessoires que j’avais emprunté à ce cher Georges, et armé d’un vibro rose pétard, elle ouvra la portière, secouant l’instrument sous le nez des potentiels assassins. Finalement, ces derniers rebroussèrent chemin, pliés en deux. Moralité : le god est plus fort que le colt ! (si, si… j’ai osé l’écrire… si, si…).

Alors que mon ex continuait à aboyer, les deux hommes lui lançaient de lointains baisers et disparaissaient au coin de la rue. Quand elle se retourna, vu la tronche qu’elle tirait, je compris qu’elle n’avait pas eu besoin de beaucoup se forcer pour gueuler de la sorte : “tu me refais un coup pareil, je te bouffe les couilles!”. What else ?

Au moins, nous avions deux certitudes : l’entrepôt était bien celui qu’on avait identifié et nous devions changer de planque. Mais à bien y réfléchir, il y a un autre enseignement à tirer de cette histoire : mon ex a du succès !

1- Je lui demande gentiment d’aller tapiner aux abords de l’entrepôt pour étudier de près l’adversaire, tout en me planquant pas trop loin.

2- Je pars du principe qu’elle est d’accord. Je lui explique où je vais me garer, que c’est très important d’étudier l’adversaire de près et en passant devant l’entrepôt, je la jette de la voiture !

Votes minimum : 85

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Si tu vas à l’entrepôt…

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- Me rendre à l’entrepôt dans lequel Nastasia devait livrer la marchandise et tenter de la faire partir.

2- Foncer voir Traisnel et lui dire que soit il sortait Nastasia de là, soit je prévenais la presse en livrant toute l’histoire.

“Allez, dépêche, on y va.

- Où ?

- DTC ! Chercher Nastasia ! Tiens mets ça.

- Mais tu es fou, tu veux qu’on me prenne pour une pute ?”. D’un hochement de tête, elle comprit que je voulais qu’elle porte cette micro jupe en latex. Visiblement, elle tirait la gueule, mais après tout, c’était elle qui avait acheté cette tenue.

Si cette journée devait bien se terminer, je pense toutefois que mes ennuis ne s’arrêteront pas de sitôt : Georges, furieux mais attaché, hurlait de tout son corps. Par chance, j’avais trouvé dans leur attirail un admirable bâillon qui étouffait ses hurlements. Le fait qu’il soit ligoté et le cul à l’air lui donnait un aspect beaucoup moins menaçant. Pourtant, je savais déjà qu’il ne me le pardonnerait pas.

Je lui jetais un dernier regard, sincère, plein de compassion. Je fermais la porte.

Direction le Sud de Paris, dans les environs d’Orly.

Extirper des renseignements n’est pas trop compliqué dès lors que celui qui détient les informations est attaché et livré à la furie de sa conjointe ivre de vengeance. Tenu par les couilles, au sens propre comme au figuré, Georges n’avait pas tenu plus d’une minute avant de nous livrer tout ce qu’il savait : adresse, nombre de véhicules et même un numéro pour joindre Nastasia. Toutefois, il a insisté qu’il ne fallait pas la contacter pour sa propre sécurité et de plus, il ne connaissait pas le code que lui avait donné Traisnel : selon ce qu’ils avaient convenu, Nastasia ne devait répondre à aucun appel et ne devait rappeler que les numéros lui envoyant un certain code par SMS. Autant dire qu’il serait compliqué voire impossible de la joindre.

Durant les quelques mètres qui nous séparaient de la voiture, je pus constater que la tenue de mon ex faisait son effet : les hommes la dévoraient des yeux tandis que les femmes lui jetaient des regards hargneux. Rien de nouveau me direz vous : les hommes apprécient les belles choses et les femmes sont toujours méchantes.

Mon ex me demanda à nouveau l’adresse pour la saisir dans son GPS ultra moderne, genre un gps TomTom One XL Europe, et puis se terra dans un silence. La tension était palpable. Même si, au final, il n’y avait pas eu de violence, nous avions torturé Georges. Et à présent, nous nous rendions dans un entrepôt pour extirper Nastasia des mains de trafiquants d’armes.

Mon ex n’avait à aucun moment essayé de se défiler. Elle n’avait rien d’héroïque. Elle se sentait juste coupable car elle savait qu’elle avait participé à envoyer Nastasia au milieu de ces assassins.

On avait beau approcher de notre terminus, je n’avais toujours pas l’ébauche d’un plan. J’avais emprunté à Georges quelques “ustensiles” à tout hasard mais je n’étais vraiment pas certain de les utiliser… je n’aurais surement pas l’occasion d’utiliser les menottes… et encore moins les vibros…

L’entrepôt se trouvait à proximité d’une gare de triage. A quelques mètres de l’entrepôt, on pouvait voir des dizaines de rails qui se chevauchaient ainsi que quelques trains dans un piteux état (pas aussi beaux que celui-là, hein Mathieu ?).

L’entrepôt en question ressemblait ni plus ni moins qu’à un autre entrepôt. Rien n’indiquait la présence de personnes à l’intérieur, pas plus qu’à l’extérieur d’ailleurs. Un rapide tour du quartier en voiture nous faisait vite comprendre pourquoi ce lieu avait été choisi : il n’y avait quasiment pas d’âmes qui vivent, à l’exception de quelques clochards et junkies. Leur trafic pouvait s’effectuer en toute tranquillité.

On garait finalement la voiture dans une ruelle, face à l’entrepôt mais relativement éloignée. Ainsi, on pouvait voir sans être vu.

La nuit me parut terriblement longue. Je n’arrivais qu’à somnoler quelques instants et me réveillais, paniqué, persuadé que Nastasia était morte.

Autour de nous, rien ne bougeait. L’entrepôt était plongé dans le noir et mon ex, blottie contre moi, dormait à poings fermés.

Finalement, vers 5 heures du matin, je m’endormais à mon tour pour n’être réveillé que plusieurs heures plus tard par un téléphone portable. La sonnerie ne m’extirpa pas tout de suite de mon sommeil. Sa sonorité était des plus désagréables (de toute évidence, il n’avait pas lu le tutoriel de Cyril) mais elle était entrée dans mes rêves : je voyais Nastasia onduler son corps au rythme chaotique de cette musique. Et puis, tout d’un coup, un déclic s’opéra dans ma petite tête : c’était une chanson Russe !

J’ouvrais les yeux terrifiés. Le jour s’était levé depuis bien longtemps et à quelques mètres de la voiture, deux russes patrouillaient. L’un d’entre eux en décrochant son téléphone laissa apparaître un holster et un pistolet à l’intérieur de sa veste. Tout en discutant, ils se dirigeaient droit vers la voiture.

1- Je démarre la voiture et je file à toute vitesse, en espérant qu’ils n’arriveront pas à nous tirer dessus.

2- Je laisse glisser délicatement la tête de mon ex sur mon bas ventre pour leur faire croire que je bénéficie des charmants services d’une prostituée.

Votes minimum : 85

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Ps : bon anniversaire Cyril et Mathieu.

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